Airs et marches célèbres de la Grande Guerre 1914 - 1918

Extraits sonores Airs et marches célèbres de la Grande Guerre 1914 - 1918

Airs et marches célèbres de la Grande Guerre 1914 - 1918

La Musique des gardiens de la paix est un ensemble musical de la Préfecture de police de Paris, dépendant du service de la mémoire et des affaires culturelles.

C’est en 1919, à l’initiative du brigadier-secrétaire André Martin, qu’est créée sous une forme associative "l'Union musicale du 7e district", ancêtre de la Musique des Gardiens de la paix.

À cette époque, les musiciens sont recrutés parmi les effectifs des commissariats du XVIIIe et du XIXe arrondissement. Il s’agit d’une soixantaine de musiciens occasionnels qui doivent répéter en dehors des heures de service, avec de très faibles moyens.

Grâce à l’investissement personnel du brigadier Martin et l’appui des commissaires Challier et Metten, "l’Union musicale du 7e district" parvient très vite à gagner ses lettres de noblesse dans le monde de la musique, mais surtout au sein de son administration.

À cet égard, le concert du 25 novembre 1923, offert aux familles des gardiens de la paix, constitue une étape capitale. En effet, ce jour-là, non seulement le Préfet de police honore le concert de sa présence, mais surtout quitte la salle tout à fait ravi par la qualité de la prestation.

Ainsi en novembre 1923, l’Union musicale de la Préfecture de police est une formation reconnue. Néanmoins, une scission de l’harmonie intervient et débouche sur la création d’une nouvelle association dirigée par Jules Bleu : l’Union musicale et chorale de la Préfecture de police voit le jour en novembre 1925.

C’est à la faveur du centenaire du corps des gardiens de la paix que le Préfet de police, Jean Chiappe, officialise le 31 mars 1929 l’Union musicale en l’intégrant à la Police municipale sous l’appellation de Musique des gardiens de la paix de Paris.

Le 21 juillet 1954, Désiré Dondeyne (1921-2015) prend ses fonctions à la tête de la formation.

Avec Désiré Dondeyne, les musiciens de la formation voient arriver une personnalité musicale de premier plan : clarinette solo de la Musique de l’Air, titulaire de sept Premiers prix du Conservatoire de Paris. La première œuvre mise au pupitre est l’Ouverture Manfred de Schumann. Si le chef sent qu’il y a beaucoup de travail à fournir, il s’aperçoit que ses musiciens ont un certain talent, certains sont même titulaires de prix de conservatoires nationaux. Néanmoins, le statut principal de policier en "compagnie de réserve" ne facilite guère le travail de fond d’une formation au potentiel prometteur. C’est grâce au travail acharné de chaque musicien conduits par leur infatigable chef que la reconnaissance arrive en 1962 sous la forme d’un arrêté préfectoral instaurant un double statut de policier affecté à une spécialisation de musicien sans autre activité.

Dès lors, la Musique des gardiens de la paix recrutant aux plus haut niveau des conservatoires nationaux, ne cessera porter haut le prestige de son institution de tutelle.
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1. Les Airs du Poilu;
2. Marche des volontaires Belges;
3. Sambre et Meuse;
4. It's a long, long way to Tipperary;
5. Marche Américaine

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Airs et marches célèbres de la Grande Guerre 1914 - 1918

La Musique des gardiens de la paix est un ensemble musical de la Préfecture de police de Paris, dépendant du service de la mémoire et des affaires culturelles.

C’est en 1919, à l’initiative du brigadier-secrétaire André Martin, qu’est créée sous une forme associative "l'Union musicale du 7e district", ancêtre de la Musique des Gardiens de la paix.

À cette époque, les musiciens sont recrutés parmi les effectifs des commissariats du XVIIIe et du XIXe arrondissement. Il s’agit d’une soixantaine de musiciens occasionnels qui doivent répéter en dehors des heures de service, avec de très faibles moyens.

Grâce à l’investissement personnel du brigadier Martin et l’appui des commissaires Challier et Metten, "l’Union musicale du 7e district" parvient très vite à gagner ses lettres de noblesse dans le monde de la musique, mais surtout au sein de son administration.

À cet égard, le concert du 25 novembre 1923, offert aux familles des gardiens de la paix, constitue une étape capitale. En effet, ce jour-là, non seulement le Préfet de police honore le concert de sa présence, mais surtout quitte la salle tout à fait ravi par la qualité de la prestation.

Ainsi en novembre 1923, l’Union musicale de la Préfecture de police est une formation reconnue. Néanmoins, une scission de l’harmonie intervient et débouche sur la création d’une nouvelle association dirigée par Jules Bleu : l’Union musicale et chorale de la Préfecture de police voit le jour en novembre 1925.

C’est à la faveur du centenaire du corps des gardiens de la paix que le Préfet de police, Jean Chiappe, officialise le 31 mars 1929 l’Union musicale en l’intégrant à la Police municipale sous l’appellation de Musique des gardiens de la paix de Paris.

Le 21 juillet 1954, Désiré Dondeyne (1921-2015) prend ses fonctions à la tête de la formation.

Avec Désiré Dondeyne, les musiciens de la formation voient arriver une personnalité musicale de premier plan : clarinette solo de la Musique de l’Air, titulaire de sept Premiers prix du Conservatoire de Paris. La première œuvre mise au pupitre est l’Ouverture Manfred de Schumann. Si le chef sent qu’il y a beaucoup de travail à fournir, il s’aperçoit que ses musiciens ont un certain talent, certains sont même titulaires de prix de conservatoires nationaux. Néanmoins, le statut principal de policier en "compagnie de réserve" ne facilite guère le travail de fond d’une formation au potentiel prometteur. C’est grâce au travail acharné de chaque musicien conduits par leur infatigable chef que la reconnaissance arrive en 1962 sous la forme d’un arrêté préfectoral instaurant un double statut de policier affecté à une spécialisation de musicien sans autre activité.

Dès lors, la Musique des gardiens de la paix recrutant aux plus haut niveau des conservatoires nationaux, ne cessera porter haut le prestige de son institution de tutelle.

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