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Atelier magique : la magie c'est trop facile... pour les enfants ! (L')
Avec : Frank Wells Genre : Spectacle enfants / Public : Enfants Pays : France Editeur : RDM Edition Durée : 00:55 Date de sortie : 24/12/2009 Voir l'avis des internautes Description
Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur la magie sans jamais oser le demander ! Devenir magicien, rien de plus facile ! Il suffit de consulter un vrai spécialiste ! Grâce aux méthodes infaillibles du magicien Frank Wells, réveille le sorcier qui sommeille en toi et cultive tes dons cachés de prestidigitateur en herbe. D'un simple coup de baguette magique, découvre les mille et un secrets qui te permettront de surprendre tous tes amis ! Une avalanche de prodiges et de tours de passe-passe faciles à réaliser et tout simplement bluffants ! Tous les secrets du magicien Frank Wells dévoilés ! Ce DVD présente un spectacle de magie pour les enfants avec l'explication de quelques tours simples à réaliser. L'avis des internautes
Aller plus loin - Atelier magique : la magie c'est trop facile... pour les enfants !
Le mot prestidigitation (de presto digiti qui signifie agilité des doigts) a été créé par Jules de Rovère, qui ne voulait pas indiquer sur son affiche le mot d'escamoteur ou de physicien. Il est utilisé pour désigner l'art du spectacle réalisant des tours consistant à créer des illusions.Avant d'être appelée prestidigitation, cette discipline était appelée tantôt « physique amusante », tantôt escamotage. Le mot « prestigiateur » (il est issu du latin et survit en italien dans le « prestigiatore »), qui a existé en français jusqu'à la fin du siècle des Lumières, a été supplanté par le pompeux barbarisme de « prestidigitateur » qui - outre l'alourdissement syntaxique - a fait perdre à la discipline sa référence au « prestige » antique pour ne laisser qu'une référence appauvrie à l'agilité des doigts. Praestigiator, au XII° s., chez Jean de Salisbury, désignait un prestidigitateur, un faiseur de tours, et il ajoute que l'on soupçonnait le diable d'être l'auxiliaire de ces baladins : de là, plus tard, le glissement de prestidigitateur à magicien. Mais, en 1583, le concile provincial de Tours l'utilise comme synonyme de magus (magicien). Le nom d'escamotage pourrait venir de l'arabe escamote qui désigne une petite balle de liège à laquelle on a donné plus tard le nom de muscade, à cause de sa ressemblance avec ce fruit. Dans le principe, l'escamotage s'appliquait uniquement aux gobelets. Aujourd'hui le mot prestidigitation ne peut définir à lui seul l'art de la magie puisque cet art ne consiste pas seulement en la vitesse des doigts. La réussite dans cet art se fait grâce à un ensemble de critères tels que la manipulation, les accessoires, le timing : respect des temps forts et des temps faibles, le boniment ou la musique, les fioritures, l'attitude (la personnalité et l'originalité), le regard, le don de comédien ...Les pratiques magiques remonteraient à la préhistoire. Bien que les spécialistes ne soient pas tous d'accord sur leur signification, les gravures rupestres de sorciers et d'animaux mythiques semblent bien en attester. L'Ancien Testament décrit le « combat » que livrèrent Moïse et Aaron contre les magiciens de Pharaon. « Moîse jeta devant Pharaon son bâton qui se transforma en serpent. Pharaon à son tour, convoqua les sages et les enchanteurs. Et les magiciens d'Égypte, eux-aussi, accomplirent par leurs sortilèges le même prodige. Ils jetèrent chacun son bâton qui se changea en serpent, mais le bâton d'Aaron engloutit ceux des magiciens ». Les premiers objets magiques retrouvés intacts sont des vases grecs truqués datant du VIe siècle av. J.-C. . L'un deux, conservé et exposé au musée du Louvre, comporte un siphon permettant de le vider et de le remplir à plusieurs reprises. Un autre vase conservé au musée Allard Piierson D’Amsterdam daté du IVe siècle av. J.-C. permettait de verser à volonté deux liquides différents. Les écrits grecs et romains relatent leur intérêt pour les « faiseurs de prestiges ». De la plus haute Antiquité à nos jours l’art de manipuler les objets, comme l’utilisation des marionnettes, et de prétendre que cette manipulation est le fruit d’un phénomène surnaturel, existe. On en trouve un témoignage remarquable, en ce qui concerne le deuxième siècle de notre ère, chez Lucien de Samosate, qui, dans son Alexandron è pseudomantis, décrit et explique les pratiques et les tours de passe-passe d'Alexandre d'Abonotique.Manipulation et prestidigitation.Avant d’être un divertissement, la prestidigitation a servi à matérialiser le divin et s’est assimilée à la magie noire, tandis qu’elle s’est peu à peu affirmée magie blanche pour s’éloigner des bûchers. Sa pratique a longtemps profité aux sorciers mais les a aussi souvent conduits à être poursuivis par l’Inquisition. C’est d’ailleurs dans le but de démystifier les procédés employés par les escamoteurs et autres faiseurs de tours en vue de leur éviter le bûcher, que Reginald Scot (1538-1599) publia en 1584 A Discoverie of Witchcraft. Aujourd’hui encore, elle est parfois utilisée à des desseins peu avouables, pour tromper le quidam à un jeu d’argent, pour fanatiser des membres de sectes ou pour établir son ascendant sur une personne et en tirer profit. La représentation de la première carte du jeu de tarot de Marseille est le bateleur, qui est la représentation du magicien, ancêtre de l’escamoteur devenu le prestidigitateur. Elle est pratiquée le plus souvent par des artistes dans le cadre du monde du spectacle. Le magicien s’est entraîné pour créer les illusions qui leurrent nos sens : il fait apparaître et disparaître diverses choses, il défie la gravité, transforme la matière, lit dans les pensées, voit dans l’avenir. Avec ses astuces et son habileté, son adresse et son boniment, une mise en scène théâtrale, un éclairage subtil ou un fond musical, le magicien crée un contexte grâce auquel son trucage - au demeurant parfois fort simple mais astucieux - devient stupéfiant au point de créer l’illusion qu’un mystère vient de se produire sous nos yeux. La prestidigitation semble avoir eu ses maîtres en Italie. C’est en tout cas de là que Jean-Eugène Robert-Houdin écrit avoir identifié l’origine, avec la venue d’Italie à Paris de faiseurs qui appelaient leurs tours des jeux. Il cite les pionniers restés en mémoire : Jonas, Androletti, Antonio Carlotti, puis l’un des fondateurs, Giuseppe Pinetti auquel son maître, le comte Edmond de Grisy, dit Torrini, devait tout, même s’il s’en vengea .À son époque, Jean-Eugène Robert-Houdin a effectué un recensement des branches de sa discipline à laquelle il prédisait un bon avenir : * tours d’adresses (mains et paroles) ; * expériences de magie simulée (trucs d’escamotage) ; * effets prodigieux de l’esprit (mentalisme) ; * magnétisme simulé (seconde vue, lucidité, divination, extase, catalepsie) ; * médium (spiritisme, évocation des esprits, tables tournantes, frappantes, parlantes et écrivantes, armoires et leurs mystères) ; * récréation (quiproquos, subtilités ou combinaisons). De nos jours, la magie, en tant qu’art du spectacle, revêt plusieurs formes en fonction du lieu où elle est pratiquée et du type d’illusion déployée : * les spectacles de scène avec diverses catégories : grande illusion, manipulation, magie comique ou burlesque, escapologie, mentalisme et les arts dits « annexes » tels que la ventriloquie, le vol à la tire (pickpocketisme) , et l’ombromanie. Si les Théâtres magiques du XIXe siècle ont disparu, les spectacles de magie sont aujourd’hui présents à la télévision. En France : Attention Magie, Le plus grand cabaret du monde, Les Mandrakes d'or. Ils ont trouvé un terrain propice dans les salles de spectacles des casinos de Las Vegas, devenue « la capitale mondiale de la Magie ». La magie se trouve aussi présente dans le renouveau des spectacles de cirque. * la magie rapprochée ou micromagie ou close-up qui fait souvent appel à la cartomagie et qui se pratique souvent en restaurant, cabarets, soirées privées. * la magie de rue qui a recours aux mêmes approches que la magie rapprochée, mais nécessite une aptitude particulière pour « accrocher » le passant. * la magie de salon, intermédiaire entre le close-up et la magie de scène * le mentalisme, art consistant à simuler les phénomènes curieux ou réputés paranormaux. * la magie bizarre consiste à raconter une histoire fondée sur des faits historiques ou non pour créer une atmosphère (généralement sombre), tout en y incluant des effets magiques destinés à créer des temps forts au cours du récit.
Genre : Théâtre enfants / Spectacle enfants Résumé : C'est Noël, et la bonne humeur qui entoure la fête rend la sorcière Sinistra furieuse ! Une idée diabolique lui vient alors à l'esprit : puisque le Père Noël a autant de succès, elle décide de l'enlever avec l'aide du Grand Méchant Loup ! Mais heureusement, Guignol est là !...
Genre : Synthèse & 3D / Ludo-éducatif Résumé : Faites connaître à vos enfants les plus classiques des comptines ! Chaque comptine est illustrée par une animation 3D et présentée sous forme de karaoké pour apprendre à lire en chantant et en s'amusant ! Ce DVD contient : - Nous n'irons plus au bois - Mon beau sapin - Pirouette - Il pleut bergère - Il était un petit navire - Meunier tu dors - La Mère Michel - Fais dodo Cola mon petit frère - Malbrough s'en va-t-en guerre - Ainsi font, font, font...
Genre : Théâtre enfants / Spectacle enfants Résumé : Guignol et le Père Noël : C'est Noël, et la bonne humeur qui entoure la fête rend la sorcière Sinistra furieuse ! Une idée diabolique lui vient alors à l'esprit : puisque le Père Noël a autant de succès, elle décide de l'enlever avec l'aide du Grand Méchant Loup ! Mais heureusement, Guignol est là ! Le Cadeau de Guignol : C'est l'anniversaire de Guignol, et Monsieur Duchâteau organise à cette occasion un super goûter. La mère Michel apporte un p...
Quelques artistes édités en DVD par RDM Edition
Charles Chaplin, Douglas Fairbanks, Edna Purviance, Leonid Fedorenko, Alfred Hitchcock, Stan Laurel, Mabel Normand, Federica Malaguti, Donald Crisp, Larry Semon, Buster Keaton, Lon Chaney, Tote Du Crow, Marguerite De La Motte, Charley Chase, Peter Lorre, Leslie Banks, Henry Lehrman, Noble Johnson, Joseph Maddern, Oliver Hardy, Ben Turpin, Frank Alexander, Minta Durfee, Sam De Grasse, Frank Terry, Sam Taylor, Harold Lloyd, Charlotte Mineau, Fred Guiol, Fred Newmeyer, Fred Niblo, Ward Hayes, Sergueï Mikhaïlovitch Eisenstein, Brandon Hurst, Frederick Vroom, Willard Louis, Carl Miller, Richard Wallace, George Siegmann, Norman Taurog, Jackie Coogan, Mack Swain, James Finlayson, Ford Sterling, Jean-Claude Roy, Charles Hill Mailes, Mae Marsh, Bill Strother, Mildred Davis, Margaret Lockwood, Kathryn McGuire, Paul Lukas, Charles Laughton, Billie Dove, H.N. Clugston, Albert Parker, Eddie Baker, Charles Stevens, Frank Vosper, Edna Best, Billy Ruge, Sara Allgood, Léon Bary, Wallace Worsley, Bobby Ray, Walter Long, Edwin Greenwood, Nikolai Tcherkassov, Boyd Irwin, John Gielgud, Henry Bergman, Allan Dwan, Noah Beery, Claire McDowell, Raoul Walsh, Anders Randolf, Westcott B. Clarke, Noah Young, Clarence Burton, Lillian Gish, Eric Campbell, Clarence Hennecke, Maureen O'Hara, George Jeske, Spottiswoode Aitken, D.W. Griffith, George Periolat, Norman Kerry, Dame May Whitty, Jack Gavin, Michael Redgrave, Robert McKim, Charles Belcher, Eugene Pallette, Robert Newton, Glen Cavender, Robert Young, Glenn Tryon, Thomas Holding, Grant Gorman, Madeleine Carroll, Katherine Grant, Doris Pawn, Mikhaïl Naznavov, Rupert Julian, Grigori Aleksandrov, Kathleen O'Regan, Paul Dickey, Vera Lewis, Dorothy Dwan, Jean-Paul Farré, Ruth Landshoff, Charles Lane, Gustav von Wangenheim, Billie Bennett, Frank Barnes, Alan Hale, Virginia Pearson, Jim Farley, ...
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