|
|
![]() |
![]() |
![]() |
![]() |
![]() |
![]() |
![]() |
|||||||||||||||||
|
||||||||||||||||||||||||
|
Vous êtes ici : Accueil / Catalogue CD / CD "What'd I say"
|
||||||||||||||||||||||||
|
What'd I say
Genre : Blues Pays : Etats-Unis Editeur : RDM Edition Durée : 40 h 44 min Date de sortie : 29/03/2010 Voir l'avis des internautes Titres avec extraits musicaux à écouter
Présentation
Ce disque est composé de deux parties. La première partie est composée d'enregistrements studio de succès de Ray Charles, et en particulier de son grand titre, What'd I say. La deuxième est en enregistrement en live qui est entouré de toute une histoire que nous raconte Zenas Sears, disc-jockey et animateur radio de l'époque… "Nous étions le 8 mai 1959… c'était le 5e anniversaire de la radio WAOK, au Herndon Stadium, à Atlanta, Géorgie. Le programme de la soirée était divisé en douze parties, et réunissait des artistes comme Ruth Brown, Roy Hamilton, The Drifters, Huey Smith and The Clowns, Jimmy Reed, B.B. King et son groupe, Buddy Johnson et son groupe, et bien sûr… Ray Charles et son groupe. C'était un grand concert, et nous étions préparés à accueillir une grande foule. Mais il pleuvait ce jour-là, et il y avait neuf mille personnes dans le public. Le spectacle a tout de suite très bien commencé. Chaque artiste semblait en pleine forme, et chaque partie surpassait la précédente. En fin de soirée, Ray Charles a réuni son groupe sur scène, et commença alors ce qui devint une demi-heure historique. Voilà ce que ce disque vous propose. Etant disc-jockey, j'avais lu beaucoup d'articles sur le travail de Ray Charles, dans les magazines, les articles, sur les jaquettes de ses disques. Et je pense qu'on a trop tenté d'analyser quelles aptitudes, talent ou toute autre qualité, ont fait de Ray Charles un artiste formidablement populaire. Je suis toujours très amusé lorsque les mordus de jazz partent dans des discours exaltés et sibyllins sur ses concerts de jazz. Pour moi, la grandeur de Ray Charles repose sur son talent de show-man, peu importe quel type de musique il joue. Il n'y a pas si longtemps, alors que Ray était à Atlanta pour un concert, nous lui avons demandé de se rendre dans un hôpital où étaient soignés de nombreux enfants gravement brûlés suite à une sinistre vague d'incendies. L'idée de jouer pour ces jeunes rendait Ray nerveux, car c'était un cadre totalement inédit pour lui ; mais à peine avait-il effleuré le piano, que l'instinct presque mystique de ce grand show-man a pris le dessus. Parmi ces enfants, très peu pouvait applaudir ou manifester leur intérêt, et pourtant, Ray a joué et chanté pour eux pendant des heures, mesurant instinctivement tout le bonheur qu'il leur apportait. Au Herndon Stadium, son magistral talent de show-man et d'artiste n'a jamais été plus évident. Tout le public, mais aussi la centaine d'artistes présents, s'est laissé emporté par son spectacle. Notre micro était à plus de trois cents mètres de la scène, et n'était pas bien sûr dirigé vers le public, et pourtant, on entend sur ce disque les ovations donnée à Ray avant et après chaque morceau. Lorsqu'il eut fini de chanter, la nuit était bien avancée, il restait encore plusieurs parties au programme, et la foule est restée debout à crier et hurler pendant plus de dix minutes. Parmi les titres de ce disque, deux n'avaient encore jamais été joués en public : "What'd I say" et "Tell the truth". Je reste avec le sentiment que nous avons assisté cette nuit-là à sa meilleure interprétation de "What'd I say". "Drown in my own tears" fait partie des préférées d'Atlanta. Pourtant, cette version de six minutes est, pour moi, un vrai classique du blues, un titre inoubliable et marquant de ce style musical. A WAOK, nous nous disions que nous avions beaucoup de chance d'avoir un magnétophone portatif qui enregistrait le spectacle, et un petit micro qui parvenait à une qualité sonore que la plupart des techniciens de studio rêvent d'obtenir. Peut-être était-ce de la chance, ou peut-être était-ce le destin, qui a fait que tout s'est bien passé ce soir-là : Ray Charles, les Raylettes, son superbe groupe, le public, et même l'équipement technique." Zenas Sears. L'avis des internautes
Aller plus loin - Ray Charles
Ray Charles (Ray Charles Robinson) surnommé « The Genius » (le génie) (23 septembre 1930 - 10 juin 2004) est un chanteur et pianiste américain dont la carrière fut riche en différents styles musicaux : le jazz, le gospel, le blues, la country, le rhythm and blues (origines du R'n'B contemporain) et le style qu'il popularisa : la soul.Ray Charles Robinson est né le 23 septembre 1930 dans une famille très pauvre d'Albany en Géorgie et a été élevé par sa mère Aretha Williams à Greenville en Floride. Il fait une petite approche du piano avec Wylie Pitman (piano stride), un homme qui jouait dans le bar de son village. Son enfance est marquée par des traumatismes physiques et psychologiques : après avoir assisté impuissant à la noyade de son jeune frère de trois ans, il contracte un glaucome à l'âge de quatre ans. À sept ans, sa cécité est complète et il est placé dans un établissement spécialisé. C'est dans cette école que, neuf années durant, il apprend la composition, ainsi que la pratique de plusieurs instruments, dont le piano (instrument qu'il ne put étudier immédiatement car, au moment de sa venue, les effectifs de l'école étaient complets), la clarinette ou le saxophone alto. Bien que l'enseignement musical qu'il y reçoit soit essentiellement classique, ses préférences vont dès cette époque aux musiques de son enfance : le gospel, le blues , le jazz et le country. Âgé de quinze ans, il perd sa mère et décide de quitter l'institution. Il se fait héberger par une amie de sa mère à Jacksonville, où il commence à travailler comme musicien. Il tente ensuite sa chance à Chicago, à Orlando, puis à Tampa, où il gagne à grand-peine de quoi survivre en jouant du piano dans des orchestres de danse. Ses débuts Ce n'est qu'en 1947 (il enregistre pour la première fois sous son nom), à seulement 16 ans, après avoir traversé tout le pays pour s'installer à Seattle, qu'il commence à se produire dans les clubs (comme le Rocking Chair) comme chanteur, accompagné de sa propre formation. C'est là qu'il rencontre Quincy Jones, avec qui il se lie d'amitié. Il signe un contrat chez Swing Time Records après avoir rencontré Jack Lauderdale et après plusieurs disques avec des succès modestes, Rocking Chair Blues ou The Ego Song, il enregistre Baby, Let Me Hold Your Hand, qui se place dans les premières places des R&B charts en 1951. Il commence alors à forger sa personnalité musicale, s'éloignant peu à peu de ses premières influences, Nat King Cole et Charles Brown. Il fait une approche de son propre style avec Hey Now ou Kiss Me Baby. Aidé par Atlantic Records, sa maison de disques, qui lui laisse toute liberté de création, Ray Charles va connaître une décennie de succès. Le premier succès qu'il enregistre est The Sun Gonna Shine Again, produit par Ahmet Ertegün (qui par ailleurs a écrit une chanson connue de Ray Charles Mess Around), son producteur et fondateur d'Atlantic Records. Il compose son premier grand succès I Got a Woman. Viennent ensuite Hallelujah I Love Her So, Drown in My Own Tears, This Little Girl of Mine, The Right Time très bien placés dans les R&B charts. Il faut attendre la sortie de What'd I Say en 1959, premier hit dans les pop charts et Genius Of Ray Charles, pour que sa notoriété s'élargisse dans de notables proportions. La confirmation Fermement décidé à continuer sa percée en direction du public pop, le chanteur quitte la maison Atlantic pour ABC Paramount en 1959, plus à même de lui offrir une passerelle vers le public blanc. Ce « crossover » fait qu'il sera le premier artiste noir de l'histoire à être écouté par un public blanc (et de même pour les succès qui vont avec) : * Georgia on My Mind, Hit the Road Jack (1960) * One Mint Julep, Moanin, I'm Gonna Move to The Ouskirts Of Town (1961) * Unchain my Heart, Bye, bye Love, I Can't Stop Loving You, You are my sunshine (1962) * Born To Be Blue, Busted, In The Evening, Over The Rainbow, That Lucky Old Sun (1963) * Smack Dab In The Middle (1964) * I Don't Need No Doctor, Let's Go Get Stoned, I Chose To Sing The Blues (1966) * Here We Go Again, In The Heat Of The Night (1967) * Am I Blue, The Sun Died (1968) * Don't Change Me (1970) * If you Were Mine (1971) * America The Beautiful (1972) Néanmoins, Charles devra quand même attendre 1962 et la sortie de son chef d'œuvre, Modern Sounds in Country and Western Music, pour être écouté par ce public et donc réaliser son rêve. Avec I Can't Stop Loving You cotoyant Hey, Good Lookin, c'est l'éclectisme de l'artiste qui triomphe. Le grand Ray Charles Les affaires marchent alors tellement bien pour Ray Charles que, en 1963, associé à son manager Joe Adams, il monte sa propre société de production « Ray Charles Enterprises ». Il joue aussi dans le film Ballad In Blue de 1964. C'est aussi malheureusement une période où il doit faire face à de sérieux problèmes de dépendance à l'héroïne, en 1965. Malgré un petit passage à vide, Ray Charles revient en force en 1966, avec Let's Go Get Stoned. Après quelques chansons aux résultats encore honorables (dont ses reprises de Yesterday et Eleanor Rigby des Beatles), il disparaît peu à peu des charts. A la fin des années 1970 et au cours des années 1980, il fait quelques apparitions sporadiques, à l'occasion d'évènements tels que le film The Blues Brothers ou la chanson We Are the World au bénéfice de USA for Africa. Malgré de nombreux changements de maisons de disque, il n'obtient plus que de modestes succès. Seule exception, son duo avec Chaka Khan en 1989, I'll Be Good to You, qui le réconcilie brièvement avec les pop charts. Ray Charles continue inlassablement de tourner dans le monde entier à guichet fermé auprès de son public d'admirateurs jusqu'à un âge avancé malgré une désaffection du grand public.Il est récompensé de douze Grammy Awards, parmi les très nombreuses récompenses et distinctions qu'il reçoit au cours de sa carrière. Il est un des premiers à entrer au Rock'n'Roll Hall of Fame en 1986. Il reçoit la médaille de Chevalier des Arts et Lettres cette même année et la chanson Georgia on My Mind est consacrée hymne officiel de l'État de Géorgie en 1979. Dans les années 1990, Ray Charles recommence à faire parler de lui, notamment pour la publicité pour Pepsi-Cola : You Get The right One Baby et quitte définitivement les petits piano bars pour revenir à la grande scène notamment avec l'album Genius Loves Company, de 2004, composé de duos (en autre avec Norah Jones, Elton John, B. B. King, Johnny Mathis et Natalie Cole). Catalogue CD / CD "What'd I say, Ray Charles, Achat CD, vente CD et DVD, des oeuvres musicales et audiovisuelles du patrimoine français et international.
Interprète : Sarah Vaughan, Dizzy Gillespie, Earl Hines, Johnny Dodds, Kid Ory, James P. Johnson, Jelly Roll Morton, Sidney Bechet, Bix Beiderbecke, Bill Rank, Jack Teagarden, E. Lang, Joe Venuti, Eddie Lang Blue Five, J. Dorsey, Meads ‘‘Lux’’ Lewis, Clarence Williams’ Blue Five, Sidney Bechet, Jelly Roll Morton’s New Orleans Jazzmen, Jabbo Smith’s Rhythm Aces, Henry “Red” Allen, Bubber Miley, Mc Kinney’s Cotton Pickers, Coleman Hawkins, Benny Carter, F. Waller, , Henry “Red” Allen and his Orchestra, Fats Waller & Rhythm, Hot Five, King Oliver’s Jazz Band, Original Dixieland Jass Band, Hot Seven, New Orleans Wanderers, Red Hot Peppers, Jimmie Noone’s Apex Club Orchestra, New Orleans Feetwarmers, Hot Fiv Titres : CD 1: - 1. Interlude - Vaughan, Sarah & Gillespie, Dizzy - 2. Body and soul - Henry “Red” Allen and his Orchestra - 3. You’re not the only oyster in the stew - Fats Waller & Rhythm - 4. Fireworks - Armstrong, Louis & Hot Five featuring Hines, Earl - 5. Buddy’s habits - King Oliver’s Jazz Band feat Armstrong, Louis - 6. Livery stable blues - Original Dixieland Jass Band - 7. Potato head blues - Armstrong, Louis & Hot Seven featuri...
Interprète : Muddy Waters Titres : 1. I got my brand on you - 2. I'm your hoochie koochie man - 3. Baby, please don't go - 4. Soon Forgotten - 5. Tiger in your tank - 6. I feel good - 7. Got my mojo working - 8. Got my mojo working, part 2 - 9. Goodbye Newport blues ...
Interprète : Aretha Franklin Titres : 1. There is a fountain filled with blood - 2. Precious lord (part one) - 3. Precious lord (part two) - 4. You grow closer - 5. Never grow old - 6. The day is past and gone - 7. He will wash you white as snow - 8. While the blood runs warm - 9. Yield not to temptation ...
Quelques artistes édités en CD musique par RDM Edition
Tino Rossi, Gérard Philipe, Edith Piaf, Aimable, Luis Mariano, Georges Brassens, Mouloudji, Bourvil, Gilbert Bécaud, Yves Montand, André Verchuren, Georges Guétary, Léo Ferré, Juliette Gréco, Dalida, Maurice Chevalier, André Dassary, Jacques Brel, Les Frères Jacques, Charles Aznavour, Berthe Sylva, Lucienne Boyer, Charles Trenet, Elvis Presley, Johnny Hallyday, Dario Moreno, Lucienne Delyle, Fernandel, Maria Callas, Amalia Rodrigues, Barbara, Line Renaud, Serge Gainsbourg, Francis Lemarque, Les Compagnons de la chanson, Sacha Distel, Alibert, Jean Sablon, Yvette Horner, Mistinguett, Reda Caire, Jeanne Aubert, Léo Marjane, Jean Gabin, Madeleine Renaud, Jean-Louis Barrault, Hank Williams, Bill Haley, Miles Davis, Yvonne Printemps, Lina Margy, Henri Salvador, Roy Eldridge, André Claveau, Chuck Berry, Dizzy Gillespie, Colette Renard, Lucienne Dugard, Eddie Cochran, André Loppe, Georges Schmitt, Rina Ketty, Gene Vincent, Petula Clark, Lys Gauty, Ritchie Valens, Arletty, Buddy Holly, Théodore Botrel, Charles et Johnny, Pierre Perret, Marcel Amont, Damia, Gloria Lasso, Joséphine Baker, Les Petits Chatons, Gus Viseur, Fréhel, Richard Anthony, Germaine Sablon, Eddie Constantine, Suzy Solidor, Emile Prud'homme, Ludwig van Beethoven, Jimmie Rodgers, Yvette Guilbert, Carlos Gardel, Wanda Jackson, Franz Liszt, Yvette Guiraud, Brigitte Bardot, Enrico Caruso, Franz Schubert, Yvonne Georges, Louis Jordan, Lily Fayol, Ray Ventura et ses collégiens, Jerry Lee Lewis, Carl Perkins, Stan Getz, Little Richard, Claude Nougaro, Roy Orbison, Georgette Plana, Darcelys, Yvon Le Quellec, Elyane Célis, Ray Brown, Guy Béart, Georges Ulmer, Ray Ventura, Georgius, Annie Cordy, Jacques Hélian, Bordas, Marie-José, Fats Domino, Jacques Pills, Marlène Dietrich, Bagad Mor Gaz...
|
|||||||||||||||||||||||
|
|
|
|
||||||||||||||||||||||
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|||||||||||||||