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Les plus belles chansons d'Edith Piaf - Volume 1
Genre : Variétés françaises Pays : France Editeur : RDM Edition Durée : Date de sortie : 18/12/2007 Voir l'avis des internautes Titres avec extraits musicaux à écouter
Présentation
Edith Giovanna Gassion est née à Paris le 19 décembre 1915. Fille d’une "goualeuse" et d’un acrobate, elle est confiée à l’âge de deux mois à sa grand-mère qui tenait un hôtel… douteux. Chétive et malingre, elle devient aveugle à huit ans. Très croyante, Edith prie sainte Thérèse de Lisieux et retrouve miraculeusement la vue. Son père l’ayant récupérée à douze ans, elle l’assiste dans ses numéros aux terrasses des cafés, puis se met à chanter dans les rues. Un jour, Louis Leplée, directeur du Gerny’s, le cabaret le plus élégant de Paris, l’entend et la convoque pour une audition. Elle débute deux jours plus tard sous le pseudonyme de la Môme Piaf. Malheureusement, Louis Leplée est trouvé assassiné quelques semaines plus tard. Elle est interrogée longuement et cela jette une ombre tellement mauvaise sur sa réputation qu’elle ne trouve plus aucun engagement. Désœuvrée, presque désespérée, elle rencontre Raymond Asso, parolier de grand talent, qui devient son manager et son pygmalion tout à la fois, qui lui écrit Mon légionnaire, créé par Marie Dubas, Le Fanion de la Légion, Je n’en connais pas la fin, C’est lui que mon cœur à choisi, etc. Pour roder son nouveau tour de chant, elle participe à un grand gala organisé au Vel’ d’Hiv par le front populaire. Au beau milieu de la première chanson, il arrive ce qui aurait pu être une catastrophe pour une autre qu’elle : le micro tombe en panne. Qu’importe, la voix d’Edith monte jusqu’aux gradins, puissante, vibrante, poignante, et vient les frapper en plein cœur. Une petite fourmi perdue sur une gigantesque estrade est en train de leur donner le "choc" de leur vie. Le lendemain, toute la presse parle de l’exploit de la Môme Piaf. Pour ses débuts à l’ABC en 1937, la Môme cède le pas à Edith Piaf et l’on peut lire dans les gazettes : "Hier soir, une grande chanteuse est née !" Et, pendant trois ans, transfigurée, sa petite croix d’or au cou, elle fait triompher les chansons de Raymond Asso. Puis elle crée L’Accordéoniste en 1942, De l’autre côté de la rue, Le Disque usé en 1943, Y’a pas de printemps, La Vie en rose en 1945, qui sont sur toutes les lèvres. Alors, elle part pour les Etats-Unis avec les Compagnons de la Chanson. Les tournées en France et à l’étranger se succèdent et en 1947, dans un cocktail à New York, on lui présente l’homme qui va bouleverser sa vie : Marcel Cerdan. C’est l’état de grâce. Edith rencontre pour la première fois un homme désintéressé, simple, généreux et très bon. Elle est rayonnante de joie. Hélas ! l’avion Paris-New York s’écrase le 17 février 1949. Edith ne s’en remettra jamais. Elle écrit à sa mémoire le merveilleux Hymne à l’amour. Elle continue cependant son métier, qui lui permet d’oublier momentanément sa douleur, repart aux Etats-Unis avec Moustaki, l’auteur de Milord, et effectue une rentrée triomphale à l’Olympia en 1956. La maladie la ronge, on la croit perdue et coup de tonnerre : Edith Piaf est affichée à l’Olympia le 29 décembre 1960. Elle y est vocalement éblouissante et reçoit une ovation monstre d’une foule médusée par une telle puissance dramatique. "Non, je ne regrette rien", dit-elle. Elle lutte encore et toujours avec la maladie et remonte sur scène avec Théo Sarapo qu’elle vient d’épouser. Elle triomphe encore une fois avec A quoi ça sert, l’amour ? et meurt le 11 octobre 1963, le même jour que son ami Jean Cocteau. L'avis des internautes
Aller plus loin - Les plus belles chansons d'Edith Piaf - Volume 1
Édith Piaf née Édith Giovanna Gassion le 19 décembre 1915 à Paris, morte le 10 octobre 1963 à Grasse est une chanteuse française de music-hall et de variétés, considérée comme l'archétype de la chanteuse française, et sans doute la plus connue dans l'histoire en France comme à l'étranger. Surnommée à ses débuts « la Môme Piaf », on lui doit de très nombreux succès du répertoire francophone comme La Vie en rose, Non, je ne regrette rien, Hymne à l'amour, Mon légionnaire, La Foule ou Milord. Personnalité hors norme, elle a inspiré de nombreux compositeurs, fut le mentor de nombreux jeunes artistes et a connu une renommée internationale, malgré une fin de carrière rendue difficile par de graves problèmes de santé. Édith Piaf fut aussi comédienne au théâtre et au cinéma.
Enfance:
Édith naît le 19 décembre 1915 à Paris, au 72 rue de Belleville, dans le 20e arrondissement, d'après la plaque apposée sur la maison sise à cette adresse ; selon son acte d'état-civil, Édith Giovanna Gassion est née 4 rue de la Chine, adresse de l'hôpital Tenon[1]. Enfant du spectacle, née dans la misère, elle est la fille de Louis Alphonse Gassion, artiste de cirque contorsionniste (né à Castillon dans le Calvados le 10 mai 1881, mort le 3 mars 1944 à Paris) et d'Annetta Maillard (4 août 1895-6 février 1945), Line Marsa de son nom d'artiste, chanteuse de rue d’origine française, née à Livourne (Italie). Le prénom « Édith » est choisi en référence à l'infirmière anglaise Edith Cavell, morte en héroïne quelques mois plus tôt, fusillée par les Allemands.Sa mère, trop misérable pour l'élever, la confie très petite à sa grand-mère maternelle, Emma Saïd Ben Mohammed, Aïcha de son nom d'artiste (1876-1930), née au Maroc, mais d'ascendance kabyle[, ancienne dresseuse de puces, vivant désormais de ménages. Line Marsa avait été écuyère, funambule et chanteuse de cabaret. Après Édith, elle a eu un second enfant, Herbert Gassion, né le 31 août 1918 à Marseille. À propos de sa mère, Herbert a dit : « Une grande artiste, mais qui n'a pas su forcer sa chance... Elle a chanté au Chat noir, au Mikado, au Monocle... », puis part à la dérive « la dérive, le mot est gentil... », et Arletty raconte : « c'était pas la mère qui avait la voix de la fille, c'était la fille qui avait la voix de la mère ».
Sa grand-mère ne se serait pas occupée d'elle, laissant la petite fille dans la saleté, ignorant l'eau et l'hygiène. Ses biberons, selon la légende, se seraient faits au vin rouge... Elle reste 18 mois dans cette pauvre demeure avant que son père en permission de retour du front, ou peut-être sa tante Zéphora, la confie à sa grand-mère paternelle, patronne d'une maison close à Bernay en Normandie. Édith est choyée par les prostituées de la maison, mangeant pour la première fois à sa faim, portant de jolies robes et buvant du lait de Normandie. Vers l'âge de 7 ou 8 ans, elle perd momentanément la vue en raison d'une kératite. La grand-mère, ayant appris la guérison d'une gamine atteinte de la même maladie après qu'on eut prié pour elle sur la tombe de Thérèse Martin à Lisieux, décide d'aller avec ses « filles » y demander la guérison de la petite. On prend le train, on prie sur la tombe de Thérèse, on ramène de la terre qu'on lui applique en bandeau sur les yeux tous les soirs. Après huit jours environ, Édith est guérie ! Elle conservera toute sa vie une dévotion particulière à la « petite » Thérèse, dont elle gardera la médaille autour du cou sa vie durant. Il se trouve que Édith et Thérèse Martin sont cousines au 14e degré.
En 1922, son père la reprend avec lui, pour vivre la vie d'artiste de petits cirques itinérants, puis la vie d'artiste de rue indépendant et misérable. C'est, à l'image de sa mère, en chantant des airs populaires dans la rue avec son père qu'Édith révèle son talent et sa voix d'exception.
En 1930, elle quitte son père et chante en duo avec Simone Berteaut, qui deviendra son amie, son alter ego dans la rue.
Le 11 février 1933, âgée de seulement 17 ans, elle a une fille, Marcelle, de son amant d'alors, Louis Dupont. Deux ans plus tard, l'enfant meurt, sans doute d'une méningite, le 7 juillet 1935. Vedette de music-hall
En mars 1937, Édith débute sa carrière de music-hall à l'ABC à Paris, où elle devient immédiatement une immense vedette de la chanson française, aimée du public et diffusée à la radio.
Star de la fin des années 1930, Piaf triomphe à Bobino, ainsi qu'au théâtre en 1940, dans Le Bel Indifférent, une pièce spécialement écrite pour elle par Jean Cocteau et qu'elle interprète avec succès en compagnie de son compagnon du moment, l’acteur Paul Meurisse. Toujours avec Paul comme partenaire, elle joue dans le film Montmartre-sur-Seine de Georges Lacombe (1941). C’est lors du tournage de ce long métrage qu’elle fait la connaissance d'Henri Contet, qui deviendra, à l’instar de Marguerite Monnot, l’un de ses auteurs fétiches.
Pendant l’occupation allemande, Édith, qui a définitivement troqué « La Môme Piaf » contre « Édith Piaf », continue de donner des concerts, mais ne cède pas face à l’occupant nazi : elle interprète des chansons à double sens, évoquant la résistance sous les traits d’un amant (Tu es partout) et protège les artistes juifs menacés par la milice et les Allemands.
Au printemps 1944, elle se produit au Moulin Rouge où le tout jeune chanteur de music-hall Yves Montand passe en première partie de son spectacle. C'est le coup de foudre et Édith Piaf, déjà célèbre et adulée, entreprend de l'initier aux ficelles du métier et à la vie d'artiste. Elle va propulser sa carrière en lui présentant des gens importants à cette époque dans le monde du spectacle : Joseph Kosma, Henri Crolla, Loulou Gasté, Jean Guigo, Henri Contet, Louiguy, Marguerite Monnot, Philippe-Gérard, Bob Castella, Francis Lemarque…
C'est également cette année-là que le père d'Édith meurt. Elle perdra sa mère l'année suivante.
En 1945, Piaf écrit l’un de ses premiers titres : La Vie en rose (qu'elle n'enregistrera qu'en 1946), sa chanson la plus célèbre, désormais devenue un classique. Elle joue également à la Comédie-Française.
Yves Montand devient à son tour une vedette du music-hall. Il débute au cinéma aux côtés de Piaf dans Étoile sans lumière, puis obtient son grand premier rôle dans Les Portes de la nuit, de Marcel Carné. Ils partent en tournée jusqu'en 1946, l'année où ils se séparent.
C'est en 1946 que la chanteuse rencontre Les Compagnons de la Chanson, avec lesquels elle interprète le morceau Les Trois Cloches de Jean Villard Gilles, qui connaît un immense succès. Elle part ensuite avec ses protégés donner des concerts aux États-Unis pendant l’année 1947.
Interprète : Mouloudji Titres : 1. Comme un p'tit coquelicot - 2. La Complainte des infidèles - 3. On m'a donné une âme - 4. Mon Pot' le gitan - 5. Le Mal de Paris - 6. La Complainte de la butte - 7. Un Jour tu verras - 8. La Complainte de Mackie - 9. Chanson de Tessa - 10. Julie - 11. Si tu t'imagines - 12. Cache-cache - 13. Le Déserteur - 14. Le Roy a fait battre tambour - 15. Le Galérien - 16. Sur le pont du nord - 17. Valse jaune - 18. Le J...
Interprète : Charles Trenet Titres : 1. Boum ! - 2. Fleur bleue - 3. Que reste-t-il de nos amours - 4. Débit de l’eau, débit de lait - 5. La Romance de Paris - 6. Bonsoir jolie madame - 7. Il pleut dans ma chambre - 8. J’ai ta main - 9. Ménilmontant - 10. Le Soleil et la lune - 11. Mam’zelle Clio - 12. Swing troubadour - 13. Un rien me fait chanter - 14. Y’a d’la joie - 15. Je chante...
Interprète : Yves Montand, Colette Renard, Francis Lemarque, Joséphine Baker, Juliette Gréco, Mouloudji, Charles Trenet, Mistinguett, Arletty, Albert Préjean, Yvonne Printemps, Mick Michel, Jacqueline François, André Dassary, Maurice Chevalier, Claude Dauphin, Charles Aznavour, Léo Ferré, Reda Caire, Léo Marjane, Jean Sablon, Les Frères Jacques Titres : CD 1: - 1. Fleur de Seine - Montand, Yves - 2. Faubourg Saint-Martin- Montand, Yves - 3. Rue Lepic - Montand, Yves 4. Sensationnel - Montand, Yves - 5. Vel' d'hiv' - Montand, Yves - 6. La grande cité - Montand, Yves - 7. Cornet de frites - Montand, Yves - 8. Ça c'est Paris - Renard, Colette - 9. À Paris dans chaque faubourg - Renard, Colette - 10. Pigalle - Renard, Colette - 11. Ménilmontant - Renard, Colette - 12. Paris ca...
Quelques artistes édités en CD musique par RDM Edition
Tino Rossi, Gérard Philipe, Aimable, Edith Piaf, Luis Mariano, Georges Brassens, Mouloudji, Bourvil, André Verchuren, Georges Guétary, Gilbert Bécaud, Yves Montand, Maurice Chevalier, André Dassary, Léo Ferré, Juliette Gréco, Dalida, Jacques Brel, Les Frères Jacques, Charles Aznavour, Berthe Sylva, Lucienne Boyer, Charles Trenet, Elvis Presley, Johnny Hallyday, Dario Moreno, Lucienne Delyle, Fernandel, Mistinguett, Reda Caire, Maria Callas, Amalia Rodrigues, Barbara, Line Renaud, Serge Gainsbourg, Francis Lemarque, Les Compagnons de la chanson, Sacha Distel, Alibert, Jean Sablon, Yvette Horner, Les Petits Chatons, Joséphine Baker, Gus Viseur, Fréhel, Richard Anthony, Germaine Sablon, Eddie Constantine, Suzy Solidor, Jeanne Aubert, Léo Marjane, Jean Gabin, Madeleine Renaud, Jean-Louis Barrault, Hank Williams, Bill Haley, Miles Davis, Yvonne Printemps, Lina Margy, Henri Salvador, Roy Eldridge, André Claveau, Chuck Berry, Dizzy Gillespie, Colette Renard, Lucienne Dugard, Eddie Cochran, André Loppe, Georges Schmitt, Rina Ketty, Gene Vincent, Petula Clark, Lys Gauty, Ritchie Valens, Arletty, Buddy Holly, Théodore Botrel, Charles et Johnny, Pierre Perret, Marcel Amont, Damia, Gloria Lasso, Mariachi Nacional, Tommy Steele, Bill Monroe, Fernand Raynaud, Marjal, Louis Armstrong, Bagad Kastel Paol, Johnny Cash, Renée Lebas, Jean Ségurel, John Lee Hooker, Bob Wills, Emile Prud'homme, Ludwig van Beethoven, Jimmie Rodgers, Yvette Guilbert, Carlos Gardel, Wanda Jackson, Franz Liszt, Yvette Guiraud, Brigitte Bardot, Enrico Caruso, Franz Schubert, Yvonne Georges, Louis Jordan, Lily Fayol, Ray Ventura et ses collégiens, Jerry Lee Lewis, Carl Perkins, Stan Getz, Little Richard, Claude Nougaro, Roy Orbison, Georgette Plana, Darcelys, Yvon Le Quellec, Elyane Célis, Ray Brown...
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