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Lady sings the blues - original sessions 1937-1947
Genre : Blues Pays : Etats-Unis Editeur : RDM Edition Durée : 59 h 26 min Date de sortie : 24/03/2010 Voir l'avis des internautes Titres avec extraits musicaux à écouter
Présentation
"Billie Holiday, surnommée Lady Day, est née à Baltimore en 1915. Fille du guitariste Clarence Holiday, qui joua chez Fletcher Henderson, elle s'installe, en 1929, avec sa mère, à New York et chante et danse dans les cabarets de Harlem. En 1939, John Hammond la fait enregistrer avec Benny Goodman. De 1935 à 1939, elle réalise de nombreux disques avec des petites formations dirigées par le pianiste Teddy Wilson, aux côtés de Benny Goodman, Jonah Jones, Johnny Hodges, Bunny Berigan, Chew Berry, Ben Webster, Roy Eldridge, John Kirby, Cozy Cole et des vedettes de l'orchestre de Count Basie, en particulier Lester Young, Buck Clayton et Jo Jones. Elle fut aussi la chanteuse des orchestres de Count Basie et de Artie Shaw en 1937. A partir de 1939, elle se produit en soliste dans les cabarets et théâtres, et pour la première fois en Europe en 1954. Elle tient un rôle dans le film "New Orleans" en 1946, aux côtés de Louis Armstrong, participe à des concerts J.A.TP.P. et enregistre avec Paul Quichinette, Charlie Shavers, Oscar Peterson, Ben Webster et Harry Edison. Sa vie professionnelle fut souvent perturbée par des démêlés avec la police des stupéfiants. Elle passa quelques mois en prison et, physiquement détruite par la drogue, mourut à l'hôpital de New York peu de temps après avoir chanté en 1958 à l'Olympia à Paris. Billie Holiday a raconté sa vie dans son autobiographie, "Lady sings the blues". Elle fut, avec Ella Fitzgerald, la plus importante des chanteuses des années 30. Sa gloire se poursuivit ensuite durant les années 40, en dépit de la présence de Sarah Vaughan. Son répertoire, surtout constitué par des chansonnettes, lui assurait les suffrages du grand public, tandis que par son style, elle passionnait les musiciens et les amateurs de jazz. Billie Holiday était moins une technicienne qu'une diseuse, originale pour son timbre acide et métallique et son phrasé nonchalant qui s'accordaient parfaitement avec le jeu du saxophoniste Lester Young. Il est difficile de distinguer qui, de Lester ou de Billie, influença l'autre, mais il est certain que cette manière d'articuler les phrases eut un ascendant extraordinaire sur le style des musiciens de la fin des années 30. Elle possédait l'art de traîner sur les temps, de swinger en douceur, d'exprimer de subtiles inflexions, de décaler ses notes. Elle est restée une des idoles de Harlem." Frank Tenot, Dictionnaire du Jazz Larousse. L'avis des internautes
Aller plus loin - Billie Holiday
Billie Holiday, née Eleanora Fagan, à Baltimore, le 7 avril 1915 et morte à New York le 17 juillet 1959 est une chanteuse de jazz américaine considérée comme l'une des plus grandes chanteuses que le jazz ait connues.Quand Eleanora Fagan naît à Baltimore en 1915, sa mère, Sadie Fagan, a 19 ans et son père, Clarence Holiday, 17. Dans Lady Sings the Blues[1], Billie Holiday, réécrivant son histoire, enlève quelques années à son père, plus encore à sa mère, et en fait un couple marié. C'est l'une des nombreuses déformations de la réalité que Billie elle-même entretenait et dont son autobiographie a prolongé les effets. La réalité est un peu moins idyllique. Clarence et Sadie ne se sont jamais mariés. Clarence Holiday ne reconnaît pas l'enfant, il est guitariste de jazz, et passe sa vie dans les clubs la nuit, sur les routes le jour. Sadie, sa mère, n'a pas le temps de s'occuper d'Eleanora et la confie à sa famille : la fillette va d'un foyer à l'autre tandis que sa mère enchaîne les petits boulots à Baltimore, tout en voyageant souvent à New York où elle multiplie les rencontres masculines, en général rétribuées. La petite Eleanora endure les violences de sa cousine Ida et subit un premier traumatisme : un jour, alors qu'elle fait la sieste dans les bras de son arrière grand-mère, celle-ci meurt dans son sommeil. Eleanora se réveille étranglée par les bras de la morte et panique. Elle restera plongée dans un mutisme coupable pendant des semaines. Sadie reprend Eleanora à sa charge après quelques années. Elle a dix ans lorsque, pendant l'une des nombreuses nuits que sa mère passe dehors, elle est violée par un voisin. Elle est par la suite confiée au couvent du Bon Pasteur, où les maltraitances et les humiliations sont monnaie courante. Sadie parvient à en faire sortir sa fille et la reprend avec elle, à New York où elles vivent désormais. En 1928, Sadie se prostitue et installe Eleanora dans un bordel. La vie de la jeune fille est faite d'hommes, de violences, d'un détour en prison. En plein Harlem, sous la prohibition, Eleanora découvre les boîtes clandestines, où l'alcool coule à flots et où le jazz résonne du soir au matin. Presque par hasard, Eleanora rencontre un jeune saxophoniste, Kenneth Hollon, et décroche avec lui ses premiers engagements, dans le Queens et à Brooklyn. Elle a quinze ans et se choisit un nom de scène. Pas n'importe lequel. Lorsque, petite fille, son père passait la voir, il riait de ce garçon manqué et la surnommait Bill. Elle reprend ce sobriquet qu'elle adosse au nom de son père, qu'elle parvient d'ailleurs à retrouver à l'époque, alors qu'il joue dans l'orchestre de Fletcher Henderson.Un peu grâce à son père, mais surtout grâce à son talent, Billie croise bien des musiciens, notamment Bobby Henderson avec qui elle tourne dans plusieurs clubs de Harlem, et dont elle devient bientôt la compagne. La vie n'est pas rose dans l'Amérique de la crise : Billie se contente des pourboires, qui s'accumulent lorsqu'elle entonne Trav'lin' All Alone ou Them There Eyes. En 1933, John H. Hammond, producteur pour Columbia, découvre Billie dans un club où elle chante par hasard, à l'occasion d'un remplacement. Immédiatement convaincu de son talent, il lui ouvre les studios de Columbia pour une session avec un autre jeune musicien sous contrat avec la firme, le clarinettiste Benny Goodman : ce jour-là, elle enregistre Your Mother's Son-in-Law et Riffin' the Scotch, et y gagne trente-cinq dollars. L'année suivante, elle chante avec Bobby Henderson à l'Apollo, la salle à la mode où l'on vient applaudir les jeunes talents. Leur liaison cesse peu de temps après, Bobby étant déjà marié. Billie rencontre d'autres musiciens prometteurs : parmi eux, Lester Young, engagé par Fletcher Henderson. La chanteuse et le saxophoniste se lient immédiatement d'amitié. Lester la surnomme Lady Day, Billie le surnomme President, ou plus brièvement Prez. Elle et lui sillonnent les clubs après leurs engagements respectifs, du soir au matin.Billie chante également avec Duke Ellington qui la choisit pour son court-métrage Symphony in Black, dans lequel elle interprète Saddest Tale. À la même époque, elle entame une liaison avec le jeune saxophoniste Ben Webster. John Hammond programme le 2 juillet 1935 un enregistrement pour la firme Brunswick, avec Billie, Ben Webster, ainsi que Benny Goodman, le pianiste Teddy Wilson, le trompettiste John Truehart, le contrebassiste John Kirby et le batteur Cosy Cole. What a Little Moonlight Can Do et Miss Brown to You en ressortent, gravés à la perfection, et figurent dans les meilleures ventes de l'année. Tout va bien pour Billie, qui enchaîne les aventures sentimentales et installe sa mère à la tête d'un petit restaurant où, souvent, on se retrouve après la nuit pour le petit déjeuner. Elle devient dès lors l'une des vedettes du jazz new-yorkais, à travers de nombreux engagements qu'elle partage régulièrement avec Teddy Wilson. Le style de Billie, intimiste, s'adapte mal aux plus grands shows, réservés à Bessie Smith et à ses imitatrices. Peu importe : ses disques avec Lester Young se vendent bien et Billie chante bientôt avec le grand orchestre de Count Basie, puis avec celui d'Artie Shaw. Une chanteuse noire dans un orchestre blanc ! La tournée avec ce dernier est pourtant écourtée, à cause du racisme des États du sud, où elle ne peut pas chanter, ni même réserver une chambre d'hôtel ou entrer dans un restaurant avec les musiciens de l'orchestre. Catalogue CD / CD "Lady sings the blues - original sessions 1937-1947, Billie Holiday, Achat CD, vente CD et DVD, des oeuvres musicales et audiovisuelles du patrimoine français et international.
Interprète : John Lee Hooker Titres : 1. Walkin’ The Boogie - 2. Love Blues - 3. Union Sation Blues - 4. It’s My Own Fault - 5. Leave My Wife Alone - 6. Ramblin’ By Myself - 7. Sugar Mama - 8. Down At The Landing - 9. Louise - 10. Ground Hog Blues - 11. High Priced Woman - 12. Women And Money...
Interprète : Quincy Jones Titres : 1. Lesper leaps in - 2. Ghana - 3. Caravan - 4. Everybody's blues - 5. Cherokee - 6. Air mail special - 7. They say it's wonderful - 8. Chant of the weed - 9. I never has seen snow - 10. Eesom...
Interprète : Ella Fitzgerald, Louis Armstrong Titres : 1. Can't we be friends - 2. Isn't this a lovely day - 3. Moonlight in Vermont - 4. They can't take that away from me - 5. Under a blanket of blue - 6. Tenderly - 7. A foggy day - 8. Stars fell on Alabama - 9. Cheek to cheek - 10. The nearness of you - 11. April in Paris ...
Quelques artistes édités en CD musique par RDM Edition
Tino Rossi, Gérard Philipe, Aimable, Edith Piaf, Luis Mariano, Georges Brassens, Mouloudji, Bourvil, André Verchuren, Georges Guétary, Gilbert Bécaud, Yves Montand, Maurice Chevalier, André Dassary, Léo Ferré, Juliette Gréco, Dalida, Jacques Brel, Les Frères Jacques, Charles Aznavour, Berthe Sylva, Lucienne Boyer, Charles Trenet, Elvis Presley, Johnny Hallyday, Dario Moreno, Lucienne Delyle, Fernandel, Mistinguett, Reda Caire, Maria Callas, Amalia Rodrigues, Barbara, Line Renaud, Serge Gainsbourg, Francis Lemarque, Les Compagnons de la chanson, Sacha Distel, Alibert, Jean Sablon, Yvette Horner, Les Petits Chatons, Joséphine Baker, Gus Viseur, Fréhel, Richard Anthony, Germaine Sablon, Eddie Constantine, Suzy Solidor, Jeanne Aubert, Léo Marjane, Jean Gabin, Madeleine Renaud, Jean-Louis Barrault, Hank Williams, Bill Haley, Miles Davis, Yvonne Printemps, Lina Margy, Henri Salvador, Roy Eldridge, André Claveau, Chuck Berry, Dizzy Gillespie, Colette Renard, Lucienne Dugard, Eddie Cochran, André Loppe, Georges Schmitt, Rina Ketty, Gene Vincent, Petula Clark, Lys Gauty, Ritchie Valens, Arletty, Buddy Holly, Théodore Botrel, Charles et Johnny, Pierre Perret, Marcel Amont, Damia, Gloria Lasso, Mariachi Nacional, Tommy Steele, Bill Monroe, Fernand Raynaud, Marjal, Louis Armstrong, Bagad Kastel Paol, Johnny Cash, Renée Lebas, Jean Ségurel, John Lee Hooker, Bob Wills, Emile Prud'homme, Ludwig van Beethoven, Jimmie Rodgers, Yvette Guilbert, Carlos Gardel, Wanda Jackson, Franz Liszt, Yvette Guiraud, Brigitte Bardot, Enrico Caruso, Franz Schubert, Yvonne Georges, Louis Jordan, Lily Fayol, Ray Ventura et ses collégiens, Jerry Lee Lewis, Carl Perkins, Stan Getz, Little Richard, Claude Nougaro, Roy Orbison, Georgette Plana, Darcelys, Yvon Le Quellec, Elyane Célis, Ray Brown...
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