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At the Newport jazz festival
Genre : Gospel & negro spiritual Pays : Etats-Unis Editeur : RDM Edition Durée : 42 min Date de sortie : 05/05/2010 Voir l'avis des internautes Titres avec extraits musicaux à écouter
Présentation
Très jeune, Mahalia Jackson se produit dans la chorale de l’église baptiste où prêche son père et écoute, en cachette, les disques de Bessie Smith qu’elle admire. Installée en 1927 à Chicago, elle devient l’une des premières voix de la Great Salem Baptist Church avant de rejoindre Robert Johnson qui vient de fonder le premier groupe mixte de gospel professionnel. Elle enregistre deux disques en 1937 et rejoint bientôt Thomas A. Dorsey qui l’accompagne au piano pendant dix ans. Entièrement dévouée à la « musique de Dieu », Mahalia Jackson s’exprime avec simplicité, recueillement et puissance de conviction, d’une voix forte au timbre profond et chaleureux, avec une rare présence scénique et un charisme fascinant. En 1946 et 1947, celle que l’on surnomme couramment la « reine du Gospel » enregistre une série de titres (dont I’m Going to Tell God et Move On Up a Little Higher, disque vendu à plus d’un million d’exemplaires, et le fameux hymne baptiste Amazing Grace) qui la révèle au public américain. Elle chante par ailleurs Precious Lord, Take My Hand dans l’un des immenses stades de football de Washington devant un public enthousiaste. Grande vedette, gérant parfaitement sa carrière mais cédant parfois aux exigences commerciales des producteurs pour élargir son audience, Mahalia Jackson participe aux rendez-vous européens tels que le festival d’Antibes-Juan-les-Pins en 1968 où elle se produit pendant plus de trois heures, habitée par une sensibilité et une ferveur inoubliables.Amie fidèle du pasteur Martin Luther King, elle se trouve à ses côtés pour la défense des droits civiques des Noirs et chante devant des milliers de personnes lors du service funèbre du leader assassiné. Celle dont la voix demeure l’une des plus belles du XXème siècle meurt en janvier 1972 ; au cours des cérémonies funèbres célébrées à La Nouvelle-Orléans et à Chicago, un hommage ému et émouvant lui est rendu par ses consœurs du gospel, dont Aretha Franklin. Retrouvez la voix sublime de Mahalia Jackson, la « reine du Gospel », dans ce disque enregistré en live au Newport Jazz Festival de 1958. L'avis des internautes
Aller plus loin - Mahalia Jackson
Chicago, la ville des débuts Très jeune, Mahalia Jackson se produit dans la chorale de l’église baptiste où prêche son père et écoute, en cachette, les disques de Bessie Smith qu’elle admire. Installée en 1927 à Chicago, où elle ouvre une boutique de cosmétiques, elle devient l’une des premières voix de la Great Salem Baptist Church (sans avoir jamais pris de leçon de chant) avant de rejoindre Robert Johnson qui vient de fonder le premier groupe mixte de gospel professionnel. Elle rencontre en outre quelques grandes figures du gospel, enregistre sans succès deux disques en 1937 et rejoint bientôt Thomas A. Dorsey (d’abord chanteur de blues puis véritable pionnier du gospel moderne au début des années 1930), qui l’accompagne au piano pendant dix ans. Entièrement dévouée à la « musique de Dieu », à l’essence même du chant sacré, Mahalia Jackson s’exprime avec simplicité, recueillement et puissance de conviction, d’une voix forte au timbre profond et chaleureux, avec une rare présence scénique et un charisme fascinant.En 1946 et 1947, celle que l’on surnomme couramment la « reine du Gospel » enregistre une série de titres (dont I’m Going to Tell God et Move On Up a Little Higher, disque vendu à plus d’un million d’exemplaires, et le fameux hymne baptiste Amazing Grace) qui la révèle au public américain. Elle chante par ailleurs Precious Lord, Take My Hand dans l’un des immenses stades de football de Washington devant un public enthousiaste. Entre 1949 et 1952, elle interprète des grands succès comme Silent Night, Walking to Jerusalem et le plus populaire d’entre eux, In the Upper Room, œuvre envoûtante qu’elle chante d’abord arythmiquement, installant peu à peu le tempo. Mahalia Jackson se produit par la suite au Carnegie Hall, célèbre salle de concert de New York, effectue sa première tournée européenne où elle remporte un triomphe sans précédent, obtient un grand prix du disque en France et, rentrée aux États-Unis, signe pour la compagnie discographique CBS. Mahalia Jackson apparaît à la fin du film Mirage de la vie de Douglas Sirk en 1959 où elle chante au service funèbre d'une des héroïnes. Elle anime une émission de télévision avant d’enregistrer une version de Black, Brown and Beige (dans laquelle elle interprète un sublime Come Sunday) avec l’orchestre de Duke Ellington. Grande vedette, gérant parfaitement sa carrière mais cédant parfois aux exigences commerciales des producteurs pour élargir son audience, Mahalia Jackson participe, malgré des problèmes cardiaques, aux rendez-vous européens tels que le festival d’Antibes-Juan-les-Pins en 1968 où elle se produit pendant plus de trois heures, habitée par une sensibilité et une ferveur inoubliables. Elle chante par ailleurs à la Maison Blanche lors de l’intronisation du président John F. Kennedy. Amie fidèle du pasteur Martin Luther King, elle se trouve à ses côtés pour la défense des droits civiques des Noirs et chante devant des milliers de personnes lors du service funèbre du leader assassiné. Celle dont la voix demeure l’une des plus belles de ce siècle meurt en janvier 1972 ; au cours des cérémonies funèbres célébrées à La Nouvelle-Orléans et à Chicago, un hommage ému et émouvant lui est rendu par ses consœurs du gospel, dont Aretha Franklin. Les disques de Mahalia Jackson sont réédités sous forme de différentes compilations ; le Volume 1, 1937-1946 de l’intégrale a reçu le prix du meilleur disque de gospel 1998 décerné chaque année par l’Académie du jazz. Catalogue CD / CD "At the Newport jazz festival, Achat CD, vente CD et DVD, des oeuvres musicales et audiovisuelles du patrimoine français et international.
Interprète : John Lee Hooker Titres : 1. Walkin’ The Boogie - 2. Love Blues - 3. Union Sation Blues - 4. It’s My Own Fault - 5. Leave My Wife Alone - 6. Ramblin’ By Myself - 7. Sugar Mama - 8. Down At The Landing - 9. Louise - 10. Ground Hog Blues - 11. High Priced Woman - 12. Women And Money...
Interprète : John Lee Hooker Titres : 1. Drifting from town to town - 2. She left me on bended knee - 3. Let your daddy ride - 4. Turn over a new leaf - 5. Don't you remember me - 6. Hug and squeeze you - 7. I love you baby - 8. The syndicate - 9. Boogie woogie all night long - 10. Good rockin mama...
Interprète : Erroll Garner Titres : 1. Misty - 2. Exactly like you - 3. You are my sunshine - 4. What is this thing called love - 5. Frantonality - 6. Again - 7. Where or when - 8. Love in bloom - 9. Through a long and sleepless night - 10. That old feeling - 11. Russian lullaby- Bonus - 12. Oh, lady be good- Bonus - 13. That old black magic - Bonus - 14. There’s a small hotel - Bonus - 15. Rosalie - Bonus - 16. Begin the beguine̴...
Quelques artistes édités en CD musique par RDM Edition
Tino Rossi, Gérard Philipe, Aimable, Edith Piaf, Luis Mariano, Georges Brassens, Mouloudji, Bourvil, André Verchuren, Georges Guétary, Gilbert Bécaud, Yves Montand, Maurice Chevalier, André Dassary, Léo Ferré, Juliette Gréco, Dalida, Jacques Brel, Les Frères Jacques, Charles Aznavour, Berthe Sylva, Lucienne Boyer, Charles Trenet, Elvis Presley, Johnny Hallyday, Dario Moreno, Lucienne Delyle, Fernandel, Mistinguett, Reda Caire, Maria Callas, Amalia Rodrigues, Barbara, Line Renaud, Serge Gainsbourg, Francis Lemarque, Les Compagnons de la chanson, Sacha Distel, Alibert, Jean Sablon, Yvette Horner, Les Petits Chatons, Joséphine Baker, Gus Viseur, Fréhel, Richard Anthony, Germaine Sablon, Eddie Constantine, Suzy Solidor, Jeanne Aubert, Léo Marjane, Jean Gabin, Madeleine Renaud, Jean-Louis Barrault, Hank Williams, Bill Haley, Miles Davis, Yvonne Printemps, Lina Margy, Henri Salvador, Roy Eldridge, André Claveau, Chuck Berry, Dizzy Gillespie, Colette Renard, Lucienne Dugard, Eddie Cochran, André Loppe, Georges Schmitt, Rina Ketty, Gene Vincent, Petula Clark, Lys Gauty, Ritchie Valens, Arletty, Buddy Holly, Théodore Botrel, Charles et Johnny, Pierre Perret, Marcel Amont, Damia, Gloria Lasso, Mariachi Nacional, Tommy Steele, Bill Monroe, Fernand Raynaud, Marjal, Louis Armstrong, Bagad Kastel Paol, Johnny Cash, Renée Lebas, Jean Ségurel, John Lee Hooker, Bob Wills, Emile Prud'homme, Ludwig van Beethoven, Jimmie Rodgers, Yvette Guilbert, Carlos Gardel, Wanda Jackson, Franz Liszt, Yvette Guiraud, Brigitte Bardot, Enrico Caruso, Franz Schubert, Yvonne Georges, Louis Jordan, Lily Fayol, Ray Ventura et ses collégiens, Jerry Lee Lewis, Carl Perkins, Stan Getz, Little Richard, Claude Nougaro, Roy Orbison, Georgette Plana, Darcelys, Yvon Le Quellec, Elyane Célis, Ray Brown...
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