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A world of rock'n'roll, the original version - Hound dog
Genre : Rock Pays : Etats-Unis Editeur : RDM Edition Durée : 00.68 min Date de sortie : 21/06/2010 Voir l'avis des internautes Titres
Présentation
Nous ne pensons pas qu'il soit nécessaire de vous raconter l'histoire d'Elvis Presley. Nous sommes sûrs que vous la connaissez tous. Nous avons réuni dans cet album les plus grands succès du King. Voix, musique, gestuelle provocatrice, look, il a incarné toute une génération, et ouvert la voie à de nombreux artistes tels que Little Richard, Chuck Berry, Buddy Holly ou Jerry Lee Lewis. C'est grâce à lui que l'Europe a découvert le rock, et il a influencé des artistes tels que Johnny Hallyday, Eddy Mitchell, Dick Rivers, Chris Isaac, Nick Cave... Un disque essentiel pour quiconque aime le rock 'n' roll ou s'intéresse à l'histoire de ce style musical, tant l'impact d'Elvis sur la culture musicale mondiale et sur le rock est grand. L'avis des internautes
Gael, le 04/09/2011 à 21:58:07
![]() ![]() ![]() ![]() Cet album est très entraînant! On retrouve un peu la tessiture du vinyle ce qui est très appréciable! Aller plus loin - Elvis Presley
Elvis Aaron Presley, dit « The King » (en français : « Le Roi ») (8 janvier 1935 à Tupelo, Mississippi - 16 août 1977 à Memphis, Tennessee), était un chanteur et un acteur américain. Son influence sur la culture musicale est mondiale, au point d'être considéré comme l'un des chanteurs les plus importants du XXe siècle. De son vivant, il s'est vendu 700 millions de disques. À l'heure actuelle, on estime qu'il s'en est vendu 1 milliard dans le monde. Il a joué dans 31 films, donné 1 156 concerts aux États-Unis et trois au Canada (Vancouver, Toronto, Ottawa en 1957), et a donné 525 spectacles à Las Vegas. Il a été le premier artiste à donner un concert retransmis par satellite. Le concert eut lieu le 14 janvier 1973 à Hawaï et passe pour avoir été regardé simultanément par un milliard et demi de téléspectateurs dans 43 pays : un record d'audience jamais égalé. Il est apparu dans sept émissions de télévision. À sa mort, sa fortune personnelle représentait 100 millions de dollars américains. Avec Michael Jackson, il est l'un des artistes solo qui a vendu le plus de disques dans le monde de son vivant. Ce phénomène a continué après sa mort. Pendant quatre années consécutives, il a été l'artiste décédé qui a rapporté le plus d'argent. D'après le magazine américain Forbes, en 2008, Elvis arrive en tête des personnalités décédées les plus riches du monde avec 56 millions de dollars devant John Lennon et Charles Schultz, dessinateur américain. Il avait déjà atteint cette place en 2005. Enfance et débuts musicaux Né le 8 janvier 1935, dans une famille pauvre de Tupelo dans le Mississippi, Elvis Aaron [6] Presley est le fils unique de Gladys Love Smith et de Vernon Elvis Presley. Les ancêtres de Presley sont principalement des Européens avec un mélange Ecossais-Irlandais, avec des Français Normands; une des arrières-grands-mères de Gladys était Cherokee et, d'après ce qu'a dit sa famille, une de ses arrières-grands-mères était Juive. Il a un frère jumeau mort-né, Jesse Garon Presley. Il grandit à Tupelo jusqu'à l'âge de treize ans. Sa mère travaille en tant qu'ouvrière dans une fabrique de vêtements et son père dans une épicerie mais en grande difficulté financière, ils déménagent à Memphis, grande ville dans le Tennessee. Vivant dans un deux-pièces social, Gladys fait des ménages et travaille la nuit dans un hôpital, Vernon travaille ici et là. Très vite, Elvis travaille également : il tond des pelouses, lave des voitures et vend des cornets de glace en dehors de l'école. Après l'école secondaire, il trouve très vite un travail dans une société d'outillage, mais rêvant de conduire un camion, il trouve finalement un emploi à la Crown Electric Company comme chauffeur-livreur, un travail qui ne lui convient pas. Amateur de gospel, de blues et de country, Elvis décide de tenter sa chance et, pendant l'été 1953, pousse la porte d'un petit studio d'enregistrement spécialisé dans la musique noire, le Studio Sun Records à Memphis. Reçu par la secrétaire Marion Keisker, il enregistre à ses frais deux chansons, My Happiness et That's When Your Heartaches Begin et repart avec le disque sous le bras pour l'offrir à sa mère. Keisker, qui sait que son patron Sam Phillips est à la recherche de jeunes chanteurs, note le numéro de téléphone du jeune Elvis. Bien qu'elle lui trouve un style bizarre, elle lui reconnaît une certaine belle voix. Elle note sur sa fiche « EP : voix à écouter, bon chanteur de ballade ». Lorsque Keisker en parle à Phillips, celui-ci recontacte Elvis pour un essai. Le téléphone à peine raccroché, Elvis est dans le studio devant Phillips. Après plusieurs essais peu concluants, Sam Phillips est néanmoins impressionné par la grande mémoire du jeune homme « à la queue de canard », il dira plus tard à ce sujet « C'était incroyable, Elvis connaissait par cœur toutes les chansons dont je lui parlais. Si sa voix n'était pas souvent juste, je dois dire par contre qu'elle avait un rythme assez particulier. Hélas, je n'avais pas le temps de lui apprendre à placer sa voix, mais Elvis était tenace et je lui permettais de revenir le lendemain. » En 1954, Phillips, a demandé à un groupe musical d'être présent à une nouvelle audition afin de soutenir Elvis musicalement : Scotty Moore à la guitare, et Bill Black à la contrebasse. Si Moore est plus ou moins impressionné, Black l’est encore moins[8]. Le 5 juillet, ils sont en studio. Alors que rien de convenable ne sort, et que Phillips, très déçu, s'apprête à fermer le studio, Elvis commence à entamer les premières notes d'une ancienne chanson, That's All Right Mama d'Arthur Crudup. Le célèbre trio Presley-Moore-Black porte le nom « The Blue Moon Boys. En octobre 1954, le batteur D.J. Fontana se joint à Scotty Moore et Bill Black». Voici le commentaire de Phillips : « Ce que venait de faire Elvis avec That's All Right me donna immédiatement la chair de poule. Je savais qu'on tenait quelque chose. Ce n'était pas la chanson à proprement parler, mais ce qu'en faisait Elvis, la chanson était à l'origine un blues, Elvis l'a transformée en rock and roll. Je peux vous dire que pour moi c'était un choc. Je décidais qu'il devait l'enregistrer. Ce fut son premier vrai succès à Memphis. »Début de carrière musicale aux États-Unis.Phillips l'envoie en tournée dans le sud des États-Unis. Les débuts sur scène du futur « King » du rock and roll sont assez maladroits, mais certainement pas timides. Les coups brusques de bassin du jeune homme, une innovation provocante pour l'époque, lui valent le surnom de « Pelvis » et amplifient sa notoriété. Si les jeunes reconnaissent immédiatement en Elvis Presley un des leurs, il n'en va pas de même pour leurs parents qui, scandalisés devant les déhanchements de plus en plus suggestifs d'Elvis, cherchent à le faire interdire. En conséquence, certains de ses concerts seront purement et simplement annulés et ses disques brûlés en public. Elvis ne laisse personne indifférent : s'il agace l'Américain puritain, il devient une idole pour des millions de jeunes adolescents. En Floride, en août 1956, à Jacksonville, alors que la jeune vedette s'apprête à monter sur scène devant 22 000 admirateurs en délire, on le prévient que la police est présente dans la salle pour filmer ses fameux déhanchements. Elvis décide alors de ne bouger que son petit doigt pendant toute la durée du concert, et l'hystérie est à son comble. Le dernier de ses cinq 45 tours, I Forgot to Remember to Forget, accompagné de Mystery Train, atteint la première place au classement des ventes de « singles ». À cette époque, Elvis ne cesse de se produire dans le sud et le sud-ouest. Il est notamment présent à 50 reprises à l'émission régionale Louisiana Hayride. Le fondateur et producteur d’Hayride, Horace Logan, a en effet la bonne idée de faire signer Elvis pour une apparition hebdomadaire, alors que celui-ci est encore peu connu. Lors de la dernière participation d'Elvis à cette émission, Logan annonce qu'Elvis a quitté le bâtiment afin de calmer les adolescentes qui essaient d'apercevoir la vedette après l'émission. Il ne sait pas que cette phrase va devenir un rituel célèbre à la fin de chaque concert : « Elvis has left the building. » (La célèbre phrase sera reprise par Al Dvorin dans les années 1970.), ce que Dire Straits reprendra dans leur chanson hommage "Calling Elvis". Elvis, qui est alors célèbre dans le sud et sud-ouest des États-Unis, rencontre à la fin d'un concert un homme qui est vaguement impresario, mais plus connu en tant qu'aboyeur de cirque. Thomas Andrew Parker ou Tom Parker dit « le colonel », qui fut un temps impresario du jeune chanteur Eddy Arnold, mais c'est avec Elvis qu'il va se hisser au sommet de sa profession dans le « show business ». Il signe en 1955 un contrat d'exclusivité avec Elvis sur vingt ans, avec à la clé 15 % de tous les revenus de Presley. (Dans les années 1970, ce pourcentage est porté à 50 % parce que Presley est son seul client). Le « colonel » impressionne Elvis, c'est un homme autoritaire et à qui rien n'échappe. N'a-t-il pas dit à Elvis pour l'approcher : « Jeune homme, pour l'instant vous valez un million de dollars, bientôt vous les aurez comptant ». Ce sont ces phrases qui impressionnent le jeune Elvis qui rêve de réussite et de dollars tout autant que Parker lui-même. Ce duo atypique change le monde du show business. Elvis, avec son look de jeune premier qui deviendra le plus grand sex symbol de l'histoire, sait comment attirer les foules sur scène avec sa voix, ses mimiques, ses pas de danse osés et son sens de l'humour. Quant à Parker, il a le sens des affaires et organise la carrière du King comme un véritable show commercial : tubes, films à succès, produits dérivés, posters, photos… Le monde de la musique en est ainsi à jamais transformé car beaucoup de ses techniques ont été reprises par d'autres artistes. Cependant, même si leur collaboration est très fructueuse, les critiques fusent des uns et des autres, surtout dans le milieu du show business. Les uns reprochent au colonel de ne voir en Elvis qu'une machine à sous, les autres reprochent à Elvis d'être devenu un homme sans caractère ni volonté. La presse nationale aussi se déchaine contre lui. Les grands journaux se disent choqués et outragés. Certains éditorialistes vont jusqu'à le comparer à "une saucisse qui en plus ne sait pas chanter". De grands journalistes le méprisent, ils méprisent cette façon de bouger en chantant, on peut même lire "Elvis hurle, beugle plus qu'il ne chante, il est une honte pour notre pays". La presse devient même hargneuse et alarmiste. Le puissant Times Magazine parlera ainsi d'Elvis en évoquant son déhanchement suggestif : "S'il faisait cela dans la rue, on l'arrêterait". Lorsque le contrat entre en vigueur, Parker offre trois cadeaux à Presley. Le premier est un contrat avec la plus puissante maison de disques au monde, la RCA. C'est elle qui va miser sur Elvis et lui avancer les millions de dollars nécessaires à un essor planétaire. Le deuxième est un premier disque d'or avec Heartbreak Hotel ; Elvis a tout juste vingt ans. Le troisième et dernier cadeau au jeune chanteur est son arrivée sur le petit écran de millions de téléspectateurs. Ce soir-là, l'émission atteint une audience record de plus de cinquante millions de téléspectateurs, ce qui représente plus de 80 % de part d'audience. Lors de sa deuxième apparition au Ed Sullivan Show (le 28 octobre de la même année), il se teint les cheveux en noir, alors qu'ils étaient jusque-là blond chatain[10]. Le « King du rock and roll » vient de naître. Si ces apparitions télévisées enchantent les plus jeunes, les vieux, eux, réprimandent et condamnent la tenue du « King ». Ses déhanchements lascifs et/ou brusques choquent l'Amérique, les moralistes et bien-pensants veulent faire interdire Elvis à la télévision. En conséquence, si Elvis ne sera jamais interdit d'antenne, par contre les réalisateurs ont ordre de ne filmer la star qu'au-dessus de la ceinture. C'est ainsi qu'Elvis interprète ses plus grands succès du milieu des années 1950 : Heartbreak Hotel, Blue Suede Shoes, I Want You, I Need You, I Love You, Don't Be Cruel, et le très suggestif Hound Dog . Parallèlement à la télévision, Elvis poursuit ses tournées de concerts qui deviennent très vite une sorte de kermesse, une foire dangereusement incontrôlable. La vedette se produit devant des foules immenses, arrivant en Cadillac rose et surprotégé par une nuée de policiers, l'Amérique veut voir et toucher ce jeune chanteur devenu en moins d'un an une idole pour ses enfants. L'année 1956 se termine en beauté, Elvis décroche son 48e disque d'or de l'année, il fait l'objet d'une véritable vénération hystérique et déclare au fisc pas moins de 22 millions USD en revenus. Poursuivi jour et nuit par ses admirateurs, Elvis finit par se réfugier derrière les murs d'une forteresse. Il s'offre le 19 mars 1957 pour 120 500 $ USD une grande maison sur le Highway 51 dans Memphis Sud (nom de boulevard changée le 19 janvier 1972 en Elvis-Presley Boulevard). Baptisée Graceland, elle possède vingt-quatre pièces sur un terrain de treize hectares. Immédiatement, Elvis y investit un demi-million USD en travaux pour faire de Graceland son royaume et y installe sa mère, son père, ses oncles et ses tantes, ses cousins et tout un groupe d'amis ou d'anciens camarades d'école qui deviennent jardiniers, chauffeurs ou comptables pour la vedette. À cette époque, il est considéré comme la plus grande vedette du rock and roll.Suite au désastre hollywoodien, Elvis n'est plus considéré comme une valeur sûre. De plus, la musique a considérablement changé, la scène aussi, le public ne se contente plus de ces petits spectacles sans fastes, les Beatles et les Rolling Stones ont su apporter du sang neuf au rock. Elvis reste toutefois celui qui a lancé le rock, mais n'est plus qu'une référence. Les professionnels lui conseillent de faire encore quelques films, puis de se retirer. Amer et déçu, Elvis envisage alors de voyager à l'étranger et surtout en Europe et de prendre du bon temps. Mais il est très vite retenu par son manager qui le dissuade de partir pour l'Europe. En effet Elvis n'a jamais donné de concert en Europe et sa venue pourrait semer le trouble ce que ne souhaite pas Parker. Essuyant ce nouveau revers, Elvis entreprend alors une vie cachée, faite d'excès en tous genres, de nuits blanches et de soirées mondaines. Si la star refuse systématiquement toutes les invitations qu'il reçoit, Elvis préfère organiser ses fêtes chez lui dans sa maison de Beverly Hills, dans lesquelles il reçoit bon nombre de starlettes et où il peut s'adonner sans retenu à toutes les facéties. Fatigué et rongé par le remord d'une carrière cinématographique avortée, sa vie devient monotone et sans relief, il perd le goût du travail bien fait et se laisse aller dans les dernières comédies musicales qu'il doit encore jouer pour les studios.
Interprète : Chuck Berry Titres : 1. Almost Grown - 2. Carol - 3. Maybellene - 3. Sweet Little Rock & Roller - 4. Anthony Boy - 5. Johnny B. Goode - 6. Little Queenie - 7. Jo Jo Gunne - 8. Roll Over Beethoven - 9. Around and Around - 10. Hey Pedro - 11. Blues for Hawaiians...
Interprète : Connie Francis, Adriano Celentano, Ornella Vanoni, Luigi Tenco, Sergio Endrigo, Nico Fidenco, Fabrizio De André, Peppino di Capri, Joe Sentieri, Tony Dallara, Cochi Mazzetti, Michelino, Mina, Domenico Modugno Titres : 1. Chitarra romana - Francis, Connie - 2. Non esiste l’amor- Celentano, Adriano - 3. Cercami - Vanoni, Ornella - 4. Quando - Tenco, Luigi - 5. I tuoi vent’anni- Endrigo, Sergio - 6. Come nasce un amore - Fidenco, Nico - 7. La Ballata del Michè - De André, Fabrizio - 8. Piscatore ’e pusilleco - di Capri, Peppino - 9. Uno dei tanti - Sentieri, Joe - 10. Bambina Bambina - Dallara, Tony - 11. Pepito - Mazzetti, Cochi - 12. Bri...
Interprète : Tony Sheridan, The Beatles Titres : 1. Why (can't you love me again) - 2. Cry for a shadow - 3. Let's dance - 4. Ya, Ya - 5. What'd I say - 6. Ruby baby - 7. Take out some insurance - 8. Sweet Georgia Brown ...
Quelques artistes édités en CD musique par RDM Edition
Tino Rossi, Gérard Philipe, Aimable, Edith Piaf, Luis Mariano, Georges Brassens, Mouloudji, Bourvil, André Verchuren, Georges Guétary, Gilbert Bécaud, Yves Montand, Maurice Chevalier, André Dassary, Léo Ferré, Juliette Gréco, Dalida, Jacques Brel, Les Frères Jacques, Charles Aznavour, Berthe Sylva, Lucienne Boyer, Charles Trenet, Elvis Presley, Johnny Hallyday, Dario Moreno, Lucienne Delyle, Fernandel, Mistinguett, Reda Caire, Maria Callas, Amalia Rodrigues, Barbara, Line Renaud, Serge Gainsbourg, Francis Lemarque, Les Compagnons de la chanson, Sacha Distel, Alibert, Jean Sablon, Yvette Horner, Les Petits Chatons, Joséphine Baker, Gus Viseur, Fréhel, Richard Anthony, Germaine Sablon, Eddie Constantine, Suzy Solidor, Jeanne Aubert, Léo Marjane, Jean Gabin, Madeleine Renaud, Jean-Louis Barrault, Hank Williams, Bill Haley, Miles Davis, Yvonne Printemps, Lina Margy, Henri Salvador, Roy Eldridge, André Claveau, Chuck Berry, Dizzy Gillespie, Colette Renard, Lucienne Dugard, Eddie Cochran, André Loppe, Georges Schmitt, Rina Ketty, Gene Vincent, Petula Clark, Lys Gauty, Ritchie Valens, Arletty, Buddy Holly, Théodore Botrel, Charles et Johnny, Pierre Perret, Marcel Amont, Damia, Gloria Lasso, Mariachi Nacional, Tommy Steele, Bill Monroe, Fernand Raynaud, Marjal, Louis Armstrong, Bagad Kastel Paol, Johnny Cash, Renée Lebas, Jean Ségurel, John Lee Hooker, Bob Wills, Emile Prud'homme, Ludwig van Beethoven, Jimmie Rodgers, Yvette Guilbert, Carlos Gardel, Wanda Jackson, Franz Liszt, Yvette Guiraud, Brigitte Bardot, Enrico Caruso, Franz Schubert, Yvonne Georges, Louis Jordan, Lily Fayol, Ray Ventura et ses collégiens, Jerry Lee Lewis, Carl Perkins, Stan Getz, Little Richard, Claude Nougaro, Roy Orbison, Georgette Plana, Darcelys, Yvon Le Quellec, Elyane Célis, Ray Brown...
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