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A world of rock'n'roll, the original version - Blueberry Hill
Genre : Rock Pays : Etats-Unis Editeur : RDM Edition Durée : 50 min Date de sortie : 25/06/2010 Voir l'avis des internautes Titres avec extraits musicaux à écouter
Présentation
Fats Domino. Ce pionnier du rock 'n' roll est né en 1928 à la Nouvelle-Orléans, dans une famille cajun très modeste. La musique, la fête et la danse font partie intégrante de sa vie, à l'église, à la maison, en famille, entre amis... Le petit Antoine Dominique Domino grandit donc au milieu de la musique, écoutant blues, jazz ou boogie, en disque ou à la radio. Il découvre le piano dès dix ans, et commence à donner des représentations assez jeune. Son premier succès est "The Fat man" : l'album est disque d'or, et on considère cette chanson comme l'une des premières du rock 'n' roll. On retient aussi de lui d'autres tubes tels que "Ain't that a shame", "Whole lotta loving" ou "Blue Monday", et bien sûr, il reste l'interprète le plus connu de "Blueberry Hill", un vieux classique du chanteur country Gene Autry que Fats Domino a réinterprété à sa manière. Son style musical surprend à l'époque et donne un nouveau son au rock 'n' roll. On retrouve dans le rock de Fats Domino ses racines cajun, ainsi que le jazz, le blues et le boogie de son enfance. Le son Fats Domino est caractérisé par un style rythm 'n' blues sensuel, des touches de boogie-woogie, une voix enrouée, des accords au piano spécifiques, un rythme unique et syncopé, le Big Beat, qui influencera le ska. Des ingrédients qu'on retrouve avec plaisir dans ce disque rassemblant les grands tubes rock de Fats Domino. L'avis des internautes
Aller plus loin - Fats Domino
Antoine était le benjamin de la famille de plus de 5 ans. Très timide et solitaire, il était débrouillard et déterminé. Son sobriquet était 'Tit frère. Dès son plus jeune âge, Antoine adorait la musique. La famille possédait un vieux gramophone qu’il écoutait toujours en gardant le rythme, claquant des doigts sur diverses chansons du genre blues et jazz. Lorsque Antoine atteint dix ans, sa famille hérita d’un piano tellement vieux que la rouille apparaissait à travers l'ivoire des touches. Son beau-frère, Harrison Verrett (joueur de banjo dans des groupes de jazz locaux), qui faisait à la fois figure de père et de mentor pour Antoine, lui montra les accords de base en inscrivant les notes sur les touches du piano pour qu’il puisse bien les apprendre. En très peu de temps, Antoine ne voulut plus jouer que du piano. Ses parents, qui l’écoutaient pratiquer pendant des heures tous les jours, installèrent le piano dans le garage. C’est là qu’il apprit les chansons qu’il entendait à la radio. Sauf en musique, Antoine avait des difficultés à l’école. À onze ans, en quatrième année, il abandonna l’école pour travailler en manufactures.À part quelques leçons de musique données par Verrett, ses connaissances musicales furent acquises en écoutant le juke-box qui jouait du blues et du boogie d'artistes comme Amos Milburn, Charles Brown, Louis Jordan, Pete Johnson, et Meade Lux Lewis. Dès l’âge de 14 ans, il faisait déjà les circuits des boîtes à chanson autour de la Nouvelle Orléans. Il rencontra, à cette époque, Robert « Buddy » Hagans, un amateur saxophoniste qui deviendra son partenaire musical pour les vingt-cinq années suivantes. À ce duo, se joignirent le batteur Victor Leonard et le guitariste Rupert Robertson. Sa popularité augmenta grâce à son interprétation de la chanson Swanee River Boogie d’Albert Ammons, une reprise du classique de Stephen Foster The Old Folks at Home. Les « fans » entraient dans les clubs juste pour entendre cette chanson[8]. Le 15 mai 1948, Antoine et Buddy se présentèrent au bureau du syndicat pour musiciens noirs et payèrent 12$ pour leurs cartes de membres. La carte était nécessaire afin de pouvoir jouer hors de la ville dans la boîte de nuit « Robin Hood », où Paul Gayton et Annie Laurie avaient joué avec le bassiste bien aimé, Billy Diamond. Après le spectacle d’Antoine, suivi d’applaudissements et de cris d’approbation par l’audience, Billy Diamond le présenta sous le nom de « Fats » Domino, le comparant au célèbre Fats Waller. Cette première référence à sa taille imposante devait devenir son « trademark ». Bien qu’atteint par ce sobriquet, Antoine fini par le garder car c’était un terme chic et populaire durant cette époque. Sa carrière a vraiment percé dans la « musique biz » lorsqu’il fit des tournées avec le groupe de Billy Diamond[11]. À l’âge de 21 ans, Fats attirait la foule au club Hideaway où il avait des représentations trois soirs par semaine avec son propre groupe. Le point tournant de sa carrière fut lorsqu’un agent d’Imperial Records, Dave Bartholomew, trompettiste-artiste-compositeur, à la recherche de talents, vint voir son spectacle dans le club. Il avait entendu parler de lui. Fats signa un contrat avec Imperial Records en novembre 1949[9]. Son gérant était maintenant Lew Chudd, le propriétaire d’Imperial Records. Carrière musicale 1949-1960 Dave Bartholomew est devenu le principal collaborateur de Fats. Ensemble, ils composaient, transformaient et arrangeaient des morceaux pour que Fats puisse ensuite les enregistrer. La première chanson transformée fut le classique The Junker’s Blues que Chudd trouvait inapproprié comme chanson pour le grand public. Ils ont changé les paroles, modifié la mélodie et l’ont intitulé The Fat Man. Cette version considérée radicale par sa cadence et sa distorsion émotionnelle deviendra la base de la musique populaire appelée rock ‘n’ roll. Lew Chudd a pu faire jouer cette chanson sur les stations de radio pop. Après ce grand succès, il eut sa première tournée aux alentours de la Louisiane. Sa chanson Every Night, avec ses fameux triolets lui donna un contrat pour jouer dans le club Desire durant 1950. À son départ du club, Desire a perdu sa popularité. Fats a commencé sa deuxième tournée avec les membres des groupes de Bartholomew à la mi-novembre de cette même année. En 1951, Domino a signé un nouveau contrat de quatre ans avec Imperial Records. Quant à Bartholomew, il a quitté son poste, disant qu'il était trop difficile de composer et de créer des arrangements musicaux avec Domino, mais il ne s'éloignera pas longtemps. Même sans Bartholomew, Fats évoluait toujours. Il est apparu dans son premier film où il faisait une annonce publicitaire pour Dr Daddy-o’s Jax Beer. Son grand sourire invitant de cette campagne fera partie de son succès. Ses musiciens, pour une nouvelle tournée étaient, Buddy Hagans au saxophone, Billy Diamond, bassiste et gérant de la tournée, Cornelius « Tenoo » Coleman à la batterie, Wendell Duconge, au saxophone alto et Walter « Papoose » Nelson, le guitariste. John « Little Sonny » Jones était son chanteur d’ouverture. Durant les quarante ans de sa carrière, certains musiciens partaient ou lâchaient, se faisaient remplacer, revenant parfois. Mais en grande majorité durant le paroxysme de sa renommée, c’était ce groupe de musiciens qui l’accompagnait. En 1952, Fats a enregistré ses plus grands succès. Parmi eux, il y avait la chanson Goin’ Home, devenue son premier N o 1 au palmarès Rhythm and Blues (r&b) et No 30 au palmarès pop en juin. Il présenta son plus grand spectacle dans la salle de bal Pentagon où 700 admirateurs vinrent l’écouter[19]. Le 6 mars 1954, Domino a été nommé l’artiste r&b ayant le plus de ventes au palmarès juke-box. En 1955, Bartholomew revint. Il a admis que Domino avait souvent l’idée initiale pour les nouvelles chansons, mais que tous les arrangements venaient de lui. Il critiquait jalousement Domino, ses mélodies ou ses paroles trop simples comme son hit Ain’t that a Shame qu’il va écrire et enregistrer en 1955. Cette chanson va devenir son premier grand succès à l’échelle nationale, ainsi que I’m Walkin’ et All by Myself. De son côté, Domino signalait que les chansons de Bartholomew, telles que Blue Monday et I Hear You Knocking, étaient trop élaborées. Néanmoins, chanté par Domino, Blue Monday fut reçu comme un mélange des traditions du « barrelhouse blues » et du « street rhythm ». Les critiques vont juger ce duo comme la première grande et superbe équipe de compositeurs rock ‘n’roll. Atlantic Records, à son tour, encouragea leurs artistes tels que Screamin’ Jay Hawkins, Bobby Darin et Ray Charles de tenter d’imiter le style de Domino[23]. Le 9 juillet 1955, Fats est devenu le deuxième artiste r&b à gagner le « Billboard Triple Crown Award » avec le plus grand nombre de ventes en r&b, ainsi qu’aux palmarès juke-box et « Disc Jockey ». En septembre, il enregistra une autre chanson, "Poor Me", qui devint N o 1 au classement r&b. Sa musique devint de plus en plus populaire parmi les blancs aussi. Durant la deuxième moitié de la décennie, avec la remontée des autres grands musiciens rock, la carrière de Fats a finalement ralenti sans reprendre. En juin 1956, Fats a enregistré, sous l’étiquette Master Records, une nouvelle version modifiée du vieux classique Blueberry Hill, une chanson Tin Pan Alley, écrite originalement pour Gene Autry en 1940 pour son film Singing Hill. Cela deviendra pour Fats, sa chanson la plus célébrée, même aujourd’hui. Elvis Presley, en outre, a donné son soutien à Fats en déclarant son admiration pour le talent du pianiste. Ce lien avec Elvis contribua à sa popularité. En avril 1957, après 22 semaines, la chanson School Days de Chuck Berry, vole la première position au palmarès r&b jusqu’alors monopolisée par Fats Domino. A l’automne 1957, sa tournée s’étoffa pour faire des spectacles dans le nord du pays. À New York, il fut intimidé par le fait que l’audience lançait des œufs aux artistes qu’ils n’aimaient pas. Cette tournée lui a permis de jouer aux côtés d’autres grands musiciens du rock ‘n’ roll (r&r) comme Buddy Holly, the Drifters, the Everly Brothers et plusieurs autres en spectacle et dans des émissions importantes de l’époque comme celles d'Alan Freed’s et de Dick Clark’s American Bandstand. Cette année-là, Domino récolta 104 000$ de sa tournée de la côte Pacifique dont 46 405$ à son profit. Il a aussi gagné 5 000$ pour son rôle dans le film « The Big Beat ». En 1958, Fats a enregistré vingt autres chansons qui devinrent des hits au palmarès et en 1959, six autres. 1960-1979 Au début des années 1960, on comptait peu d'artistes de rock ‘n’ roll de grande envergure autres que Domino et ses disciples tels que Lloyd Price, Wilbert Harrison, Phil Phillips et Frankie Ford. Buddy Holly et Eddie Cochran étaient morts, Bo Diddley était ruiné, Gene Vincent brisé. Après son passage à l’armée, Elvis Presley s'était considérablement adouci, Little Richard étudiait la théologie, Jerry Lee Lewis faisait scandale et Chuck Berry se faisait emprisonner. Alors que Domino avait survécu à ses confrères musicaux contemporains du r&b, il était maintenant seul parmi les grands du rock. À l’âge de 32 ans, après une décennie chargée de tournées, il était fatigué. Ses difficultés de se convaincre de continuer ce mode de vie (voyager et faire la fête) transparaissent de manière évidente dans les thèmes de chansons comme Walking to New Orleans et Before I Grow too Old. Cette même année, Roy Montrell a remplacé le guitariste Papoose Nelson, mort d’une crise cardiaque. Montrell deviendra le nouvel agent de tournée du groupe et restera parmi l’entourage de Fats pendant dix-sept ans. En avril 1962 il réalise sa dernière session en studio avec la compagnie Imperial Record. En 1964, il signe un nouveau contrat avec ABC – Paramount Records. A la même époque, l’invasion des groupes britanniques de rock va diminuer la fréquence des chansons de Fats diffusées à la radio. En janvier 1965, Domino enregistrera huit chansons pour son troisième album chez ABC. Peu de temps après, il rompt son contrat et signe avec Mercury Records. Toujours en collaboration avec Bartholomew, il va enregistrer I Left my Heart in San Fransisco. Il fait moins de tournées et prend de plus en plus de semaines de congés. En 1966, Mercury propose une nouvelle idée pour un album appelé Southland USA qui aurait comme thème principal le sud et la Nouvelle Orléans. Même après plusieurs incitations, Fats n’aura jamais le goût de le terminer. Ce n’est qu'en mars 1967, que Fats tentera sa première tournée dans toute l’Europe, et obtint un franc succès au Saville Theatre de Londres. Paul McCartney prit même une journée de congé lors de ses enregistrements de l’album Sgt Pepper’s Lonely Heart’s Club Band, afin d'assister à l'un de ses spectacle. En mars 1968, Fats signe un nouveau contrat avec Reprise Records. Dans les années 1970, il a fait des tournées internationales dont un spectacle au Sydney Opera House. En octobre 1977 au spectacle de Richard Nader Oldies dans le Madison Square Garden, Fats ouvrit son spectacle avec Blueberry Hill qu’il joua en l’honneur d’Elvis Presley, décédé quelques mois auparavant. 1980-2006 En 1980, Fats s'embarque à nouveau pour une tournée en Europe. Il eut un autre élan de publicité durant cette décennie. Après avoir été invité spécial au Late Show avec David Letterman et plusieurs annonces publicitaires, il devint de plus en plus fermé. Il refusa plusieurs offres télévisées ainsi que des rôles dans des films et des offres de Johnny Carson et Dick Clark qui vint le visiter personnellement à la Nouvelle Orléans. Il a aussi refusé toute proposition de créer un documentaire sur sa vie et sa carrière. Le 23 janvier 1986, il est déclaré comme un des dix plus grands premiers artistes de Rock and Roll Hall of Fame avec Elvis, Chuck Berry, Little Richard, Jerry Lee Lewis, Sam Cooke, James Brown, The Everly Brothers, Buddy Holly et Ray Charles. Sa tournée suivante en Europe, au printemps, a été diffusée à la télévision. En décembre 1987, il reçoit le « Grammy Lifetime Achievement Award » aux côtés de B.B. King et de Ray Charles qui eux, avaient gagné quelques « Grammy’s », alors que Fats Domino n’avait jamais été cité . En novembre 1988, il a chanté dans le concert des légendes du rock ‘n’ roll, qui a été vu par des centaines de millions de téléspectateurs. Cette même année, Paul McCartney lui a rendu hommage en enregistrant trois de ses chansons y compris Lawdy Miss Clawdy. Le 2 mars 1995, la fondation du r&b remit à Fats Domino le « Ray Charles Lifetime Achievement Award » à Los Angeles. Cette même année, lors de sa tournée en Europe avec Ray Charles et Little Richard, il contracta à deux reprises une pneumonie. Finalement, il perdit sa voix et termina prématurément sa tournée. Ça sera sa dernière visite en Europe[44]. En 1996, quatre décennies après ses débuts sur les stations de radio, Blueberry Hill est le numéro 13 au palmarès des 40 meilleures chansons de tous les temps sur le palmarès juke-box. En mai 1997, Domino joue son premier spectacle jazz depuis deux ans, qui sera suivi par une série de spectacles à divers intervalles dans les alentours de la Louisiane : ce seront surtout des concerts gratuits pour des causes spécifiques. Le 10 juin 1997, Domino et Bartholomew ont reçu un prix à eux deux lorsqu’ils ont été honorés dans le « Songwriters Hall of Fame ». Le 5 novembre 1998, Bill Clinton lui remet la Médaille Nationale des Arts, acceptée en son nom par sa fille aînée Antoinette, car cela ne le tentait pas de sortir de sa maison cette semaine-là. En 1999, cinquante ans après son premier enregistrement, il a joué plusieurs concerts avec Dave Bartholomew après une séparation de douze ans. Au printemps 2006, Fats Domino a lancé son dernier CD appelé Alive and Kickin’ pour aider les musiciens amateurs de la région de la Nouvelle Orléans, cause soutenue par la fondation Tipitina’s.
Interprète : Duane Eddy and the Rebels Titres : 1. Lonesome road (Austin / Shilkret) - 2. I almost lost my mind (Hunter) - 3. Rebel - Rouser (Hazlewood / Eddy) - 4. Three - 30 - Blues (Hazlewood / Eddy) - 5. Cannon ball (Hazlewood / Eddy) - 6. The lonely one (Hazlewood / Eddy - 7. Detour (Westmoreland) - 8. Stalkin’ (Hazlewood / Eddy) - 9. Ramrod (Casey) - 10. Anytime (B. Wills) - 11. Moovin’ n’ groovin’ (Hazlewood / Eddy) - 12. Loving you (Leiber / Stoller) - 13. Up an...
Interprète : Richard Anthony Titres : 1. Nouvelle vague "Three Cool Cats" - 2. J’ai rêvé "Dream Lover" - 3. Personality "Personnalités" - 4. Pauv’ Jenny "Poor Jenny" - 5. La Rue des cœurs perdus - 6. Jericho - 7. Mélodie pour un amour - 8. Au fond de mon cœur - 9. Je suis amoureux - 10. Tu parles trop "You Talk Too Much" - 11. Cliqueti Clac "Four Little Heels" - 12. Va faire un p’tit tour chez les Grecs "Groovy To-Night" - 13. Clin d’œil "Goggle Eye’d" - 14...
Interprète : Johnny Hallyday Titres : CD 1: - 1. Nous les gars, nous les filles - 2. Oui, mon cher - 3. Ce n'est pas méchant - 4. Tu parles trop - 5. Une boum chez John - 6. Mon septième ciel - 7. Bien trop timide - 8. Tu m’plais - 9. A New Orleans - 10. Sentimental - 11. Mon vieux copain - 12. Hey Pony - 13. 24 000 baisers - 14. Si tu restes avec moi - 15. Tu es là - 16. Ton fétiche d'amour - 17. Tutti frutti - 18. Not get out ("Laisse les fil...
Quelques artistes édités en CD musique par RDM Edition
Tino Rossi, Gérard Philipe, Aimable, Edith Piaf, Luis Mariano, Georges Brassens, Mouloudji, Bourvil, André Verchuren, Georges Guétary, Gilbert Bécaud, Yves Montand, Maurice Chevalier, André Dassary, Léo Ferré, Juliette Gréco, Dalida, Jacques Brel, Les Frères Jacques, Charles Aznavour, Berthe Sylva, Lucienne Boyer, Charles Trenet, Elvis Presley, Johnny Hallyday, Dario Moreno, Lucienne Delyle, Fernandel, Mistinguett, Reda Caire, Maria Callas, Amalia Rodrigues, Barbara, Line Renaud, Serge Gainsbourg, Francis Lemarque, Les Compagnons de la chanson, Sacha Distel, Alibert, Jean Sablon, Yvette Horner, Les Petits Chatons, Joséphine Baker, Gus Viseur, Fréhel, Richard Anthony, Germaine Sablon, Eddie Constantine, Suzy Solidor, Jeanne Aubert, Léo Marjane, Jean Gabin, Madeleine Renaud, Jean-Louis Barrault, Hank Williams, Bill Haley, Miles Davis, Yvonne Printemps, Lina Margy, Henri Salvador, Roy Eldridge, André Claveau, Chuck Berry, Dizzy Gillespie, Colette Renard, Lucienne Dugard, Eddie Cochran, André Loppe, Georges Schmitt, Rina Ketty, Gene Vincent, Petula Clark, Lys Gauty, Ritchie Valens, Arletty, Buddy Holly, Théodore Botrel, Charles et Johnny, Pierre Perret, Marcel Amont, Damia, Gloria Lasso, Mariachi Nacional, Tommy Steele, Bill Monroe, Fernand Raynaud, Marjal, Louis Armstrong, Bagad Kastel Paol, Johnny Cash, Renée Lebas, Jean Ségurel, John Lee Hooker, Bob Wills, Emile Prud'homme, Ludwig van Beethoven, Jimmie Rodgers, Yvette Guilbert, Carlos Gardel, Wanda Jackson, Franz Liszt, Yvette Guiraud, Brigitte Bardot, Enrico Caruso, Franz Schubert, Yvonne Georges, Louis Jordan, Lily Fayol, Ray Ventura et ses collégiens, Jerry Lee Lewis, Carl Perkins, Stan Getz, Little Richard, Claude Nougaro, Roy Orbison, Georgette Plana, Darcelys, Yvon Le Quellec, Elyane Célis, Ray Brown...
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